Maroc : le dossier Lalla Salma attérrit au cabinet d’Antonio Guterres

Le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres a été saisi par le site Inner Press City sur le sort de la princesse marocaine Lalla Salma.

Matthew Lee, le directeur de ce média américain connu pour ses positions critiques envers les institutions onusiennes a posé une question écrite afin que le chef de l’ONU se prononce sur la disparition de celle que la presse occidentale appelle désormais la « princesse fantôme » en raison de ses apparitions qui n’ont jamais pu être confirmées.

Ainsi, ce média a contribué à internationaliser davantage la question de celle qui était jusqu’à hier la première dame du Maroc, présidente de la Fondation Lalla Salma pour le cancer et ambassadrice d’honneur de l’Oganisation Mondiale de la Santé.

La gestion du divorce royal par le palais a été on ne peut plus désastreuse. Le lundi 25 février, le monarque est opéré d’une arrythmie cardiaque, selon une dépêche officielle de la MAP illustrée par une photo du roi du Maroc entouré de ses enfants, son frère et ses soeurs. Toute la famille était là à l’exception de son épouse, Lalla Salma. Son absence de la photo était tellement flagrante que le palais royal a été contraint de communiquer sur la question. Il l’a fait mais d’une manière qui laisse beaucoup à désirer. Les conseillers de Mohammed VI ont essayé de la rendre coupable de cette absence de la photo de famille royale. « Tous…sauf une princesse, Lalla Salma, qui s’est fichtrement montrée indifférente a cette osmose familiale, en refusant de s’exposer à l’hiver glacial  de la Ville Lumière, choisissant de se rendre plutôt en villégiature à Marrakech et de s’y balader dans ses rues ensoleillées ».

Le lendemain, le même blog tentait de salir son image internationale et sa réputation irréprochable, notamment au niveau des milieux royaux où elle est très appréciée. Une réputation qu’il a qualifié de « tempérament  trompeur de Lalla Salma, qu’elle s’efforce de contenir en public, en affichant une bien fausse « cool attitude ». « Sous ses soi-disant airs radieux, Lalla Salma est bien loin d’être aussi lisse que l’on imagine. Pour celles et ceux qui ont eu l’occasion de graviter de loin ou de près autour d’elle, celle-ci se montre plutôt dédaigneuse et méprisante dans sa manière de parler aux autres et n’hésite pas à tacler tout le monde, surtout lorsqu’elle pique l’un de ses coups de sang spectaculaires », a-t-il ajouté, illustrant la médiocrité du traitement donné par le palais au divorce du couple royal qui sera annoncé par le magazine people espagnol ¡Hola ! le 12 février sans, pour autant, que la nouvelle soit confirmée par le palais.

Ainsi, les conseillers de Mohammed VI se sont illustrés par leur gestion désastreuse du divorce royal comme c’est le cas dans la gestion des affaires courantes du pays qui se trouve au bord de la faillite politique, économique et sociale.

Aujourd’hui, tous les regards sont braqués vers le siège des Nations Unies à New York dans l’espoir de voir la plus haute autorité onusienne se prononcer sur le sort d’une princesse damnée par le concours des circonstances, mais très aimée par le peuple américain et tous ceux qui l’ont côtoyée.

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