Israël
Sahara Occidental : Le revirement de Sanchez est dû au chantage avec le programme Pegasus
Ruiz Miguel souligne que le conflit du Sahara Occidental « est au même point » qu’il y a cinquante ans et pointe l’espionnage de Pegasus comme la raison « la plus probable » du changement de position du gouvernement espagnol concernant la souveraineté de ce territoire.
Israël pourrait bénéficier de l’affirmation par l’ONU de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental – opinion
Pour réussir, il faut un mélange de diplomatie pragmatique et de politique étrangère affirmée qui présente le partenariat d’Israël avec le Maroc et la reconnaissance de la souveraineté du Sahara Occidental non pas comme une source de division, mais comme un fondement de la stabilité régionale.
Maroc-Israël : Un livre révèle l’implication du Mossad dans la mort de Ben Barka
Ben Barka a ensuite été emmené aux toilettes, nominalement à des fins de torture, et sa tête a été mise sous l’eau dans un bain. « Ils l’ont retenu sous l’eau pendant trois minutes », a raconté Dlimi, jusqu’à ce que Ben Barka soit mort. Il a ensuite pris une photo « pour qu’ils croient chez eux que c’est vraiment fini ».
Hypocrisie arabe: Ils dénonçaient la guerre de Gaza, alors qu’ils élargissaient leur coopération avec l’armée israélienne
Au cours des trois dernières années, facilités par les États-Unis, de hauts responsables militaires d’Israël et de six pays arabes se sont réunis pour une série de réunions de planification à Bahreïn, en Égypte, en Jordanie et au Qatar.
Les relations amères entre Israël et les États arabes
Benyamin Netanyahu devant la carte de Gaza.
Maroc: Cheval de Troie de la France en Afrique
Selon des hauts responsables nigériens, une entreprise marocaine, travaillant en étroite collaboration avec la DGED du Maroc, avait déployé des systèmes d’interception et du personnel à Niamey. Une revue interne du renseignement a découvert que l’infrastructure de surveillance était compromise par des liens avec la DGSE française, ce qui a conduit à la résiliation complète de l’accord.
Maroc: L’argumentaire du prince Hicham est très proche de celui du hacker Jabaroot
Le cousin du Roi, le Prince Hicham, a avoué que les services de renseignements marocains fabriquaient des scandales sexuels pour discréditer les opposants et les diffamer avec de mauvaises conduites sexuelles.
Maroc :Le piège se referme : comment le Makhzen, allié d’Israël, s’est pris à son propre jeu
Les documents évoquent des commissions autour d’acquisitions d’outils d’espionnage. Si ces éléments se confirmaient, ils illustreraient une captation de rente au cœur d’un secteur couvert par le secret-défense, donc peu contrôlé. Le Maroc demeure à 37/100 au CPI 2024 (99e sur 180) — un score qui atteste d’un risque élevé de corruption dans la commande publique et la sécurité
Maroc : Le harem du Mossad
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Maroc : Le harem du Mossad
Tags : Maroc, Israël, Mossad, espionnage, sexe, drogue,
Alors voilà ce que l’on pourrait nommer le scoop du siècle ou le harem du Mossad ou les call-girls du Mossad, au choix…
Suite aux révélations d’une ex-espionne qui raconte tout sur le site anglophone doubtcome.com, vous allez voir les photos des recrutées et des infiltreuses mossadiennes du monde entier.
On se croirait devant la vitrine d’un Eros Center… sex, drug and rock and roll… avec de fortes présomptions sur la fameuse Monika Levinski dont tout le monde bien renseigné sait ce qu’il en était vraiment. Elle devait certainement faire partie de cette grosse brochette d’infiltreuses qui usent de leurs charmes pour ensuite faire du chantage aux puissants, etc… etc… et le pauvre Clinton qui s’acharnait, à cette époque, pour faire aboutir le fameux processus de paix – qui dure depuis plus d’un demi-siècle – a été stoppé net dans son élan.
Toutes les basses oeuvres du Mossad tournent toujours autour du même but : faire en sorte que la Palestine ne voit jamais le jour. Si les James Bond ont pu nous faire rêver à une époque, malheureusement, vu leur mentalité désormais, on les aurait plutôt en horreur.
Lire aussi – en anglais – le témoignage de Melissa Weber alias Alec Kouchacji et alias Melissa Carlson : espionnage, sexe et politique, tout un programme…
Espionnes marocaines du Mossad
Par Mouna Izzdine
Teint doré, petite coupe à la garçonne, look exotic-chic, yeux pétillants, regard charmeur, démarche gracieuse et élocution parfaite. Sous ses airs légers et désinvoltes de métropolitaine bien dans sa peau, Nabila F., la quarantaine épanouie, cache remarquablement son jeu.
Nabila est, comme on l’appelle dans le jargon du renseignement, un officier traitant. C’est ce qui ressort des révélations d’une certaine Jocelyne Baini, sur le site doubtcome.com.
Polyglotte, instruite, intelligente, perspicace et discrète, c’est l’une des recrues étrangères hautement opérationnelles d’une des plus puissantes agences de renseignement dans le monde, le Mossad israélien. Chargé, à côté du Shabak (ex Shin Bet, sécurité générale intérieure) et de l’Aman (renseignement militaire), de la sécurité sécurité extérieure (renseignement, opérations clandestines et lutte antiterroriste).
Nabila chapeaute un réseau de 12 agents secrets en jupons, toutes Marocaines comme elle, dont sa sœur, engagée à l’âge de 12 ans.
Repérée en décembre 2001 par le «sayan» Albert M., un agent dormant du Mossad établi au Maroc, dans une soirée mondaine à Casablanca, celui-ci lui présentera quelques mois plus tard à Paris, Joseph B., chasseur de têtes pour les services secrets israéliens.
Nabila, diplômée en sciences politiques et en langues étrangères, hésitante au début, finira par accepter de travailler comme «katsa». Autrement dit comme officier de renseignement, pour le compte de l’institut pour les renseignements et les affaires spéciales, moyennant une rémunération initiale alléchante de 70.000 euros par an.
Mais pas seulement. Car, en plus d’un salaire fixe, elle s’est vu proposer, comme nombre d’agents secrets, d’autres émoluments et avantages en nature: prime pour certaines opérations à risque élevé, passeports de plusieurs pays occidentaux, voiture et appartement personnel dans une métropole de son choix, ouverture d’un compte bancaire en Suisse, quelques bijoux précieux et vacances annuelles vers sa destination préférée. Et, bien sûr, augmentation de salaire avec l’expérience et les années passées au service de l’agence. Tous les ingrédients de la motivation étaient là.
Tests psychologiques, entraînement au combat, à la filature, à la résistance à la torture, maniement des armes légères, perfectionnement en informatique, cours de linguistique… Nabila suit une formation intensive et pointue en espionnage pendant plusieurs mois dans la région de Haïfa. Jonglant avec les passeports et identités. Imitant à merveille les multiples accents orientaux.
Au gré des missions, elle est tour à tour journaliste marocaine, beurette bénévole dans l’humanitaire, enseignante tunisienne d’arabe classique. Comédienne belge d’origine libanaise, assistante de direction libyenne. Ou encore organisatrice émiratie d’événements artistiques. Nabila apprend vite et fait montre d’une telle efficacité qu’elle se voit à son tour confier le recrutement de nouveaux agents féminins.
Nous sommes en 2003. Meir Dagan poursuit alors la politique d’ouverture du Mossad, entamée en l’an 2000, sous la direction d’Ephraïm Halevy (1998-2002), alors que la seconde Intifada battait son plein. Et que la communauté internationale dénonçait massivement les exactions croissantes de l’Etat hébreu contre le peuple et les dirigeants palestiniens.
Plus que jamais, Israël a besoin d’être informé de tout ce qui peut, de près ou de loin, attenter à son existence, sa sécurité ou sa pérennité. Le Mossad s’essaie même au recrutement en ligne (www.mossad. gov.il). Les attentats du septembre 2001 finissent convaincre l’Institut (créé initialement en 1951 sous David Ben Gourion pour faciliter l’Aliyah, le retour vers le jeune Israël né en mai 1948) de la priorité de renforcer ses antennes périphériques. Notamment et surtout dans les nations et auprès des faiseurs d’opinion (hommes et institutions) et des centres de décision politico-économiques arabes et musulmans. Le mieux est d’embaucher des gens du cru, des autochtones. Et, pourquoi pas, des femmes. Enrôlées de gré (en échange de contreparties conséquentes) ou, comme le prétend Nima Zamar, dans Je devais aussi tuer (Albin Michel, 2003), de force (chantage, viol, menaces…).
Attirant peu les soupçons et les méfiances, le “sexe faible” dispose en plus d’un arsenal inné redoutable. Enveloppe charnelle qui s’avère parfois plus efficace et plus pointue que n’importe quel équipement d’artillerie lourde. Oeillades suggestives, balconnet plongeant, danse lascive, paroles coquines, alcool et autres paradis artificiels aidant, et voilà, à l’usure, le plus récalcitrant des hommes dans vos filets, le corps en feu et la langue déliée. Autant de “bombes anatomiques au service des Services” à dissimuler et disperser ici et là, en fonction des besoins et des missions du moment.