Bruxelles est la capitale officielle de la Belgique. Mais, selon des chiffres publiés par le site d’actualité bruxellois Bruzz en 2018, il n’y a pratiquement plus de Belges qui habitent à Bruxelles (ni dans la Région bruxelloise).
Dans la Ville de Bruxelles, pas moins de 79,3 % des habitants sont d’origine étrangère. Pour l’ensemble de la région, le nombre de personnes d’origine étrangère s’élève à 71,4 %.
La commune de Saint-Josse-ten-Node arrive en tête avec 90 %, suivie de Molenbeek-Saint-Jean (82,4 %), Saint-Gilles (79,8 %), la Ville de Bruxelles (79,3 %) et Schaerbeek (79,1 %).
La commune comptant le moins d’habitants d’origine étrangère est Watermael-Boitsfort. Dans cette commune fusionnée, 42,7 % des habitants ont une origine autre que belge. Auderghem (50,7 %), Woluwe-Saint-Pierre (52,9 %), Uccle (56,8 %) et Woluwe-Saint-Lambert (57,8 %) affichent également des chiffres relativement bas.
Pas une déclaration maladroite
Dans le contexte de ces chiffres, on peut difficilement qualifier de déclaration maladroite la remarque du président de Vooruit, Conner Rousseau : « Quand je traverse Molenbeek, je n’ai pas l’impression d’être en Belgique ». Qu’il ait connu ou non ces chiffres, son ressenti était et reste très juste. À Molenbeek, il n’y a même pas 18 % d’habitants d’origine belge.
Je ne comprends toujours pas aujourd’hui l’indignation jouée de la classe politique et des médias de gauche « woke » face à ce constat parfaitement exact. J’ai du mal à croire que cette réalité soit inconnue tant du monde politique que des médias. Par ailleurs, j’ai toujours été trop naïf quant au fonctionnement des médias. J’ai trop longtemps pensé qu’ils chercheraient également des données permettant de contextualiser les propos de Conner Rousseau.
Personne n’a pris la peine de faire une simple recherche Google pour savoir combien d’habitants d’origine étrangère compte Molenbeek.
Dans ce cas, ils seraient rapidement tombés sur cette source.
La vérité des chiffres est décidément trop dérangeante pour la plupart des plumitifs…
Ce n’est pas parce que notre pays distribue généreusement la nationalité belge et autorise, voire promeut, la double nationalité, que l’identité propre de ces personnes changerait. C’est même une erreur de raisonnement capitale. Je ne peux ni ne veux me prononcer sur d’éventuelles différences biologiques entre personnes d’origines différentes. Mais les cultures, les religions, les normes et les valeurs ne changent pas avec l’attribution d’une nouvelle nationalité.
Remplacement de population
Ai-je tort alors d’affirmer qu’à Bruxelles et dans la Région bruxelloise, il s’agit bien d’un phénomène de remplacement de population ? Oh, je sais que c’est un concept très chargé, mais j’ai beau me creuser la tête, je ne trouve pas d’autre mot ou concept qui décrive mieux l’aliénation à Bruxelles et dans la Région bruxelloise. Et je suis conscient que certains me reprocheront d’être inféodé à des idées et des sympathies d’extrême droite. Je ne le suis pas et ne le serai jamais. Mais la vérité a toujours ses droits.
Nous ne rendons pas service à Bruxelles en dissimulant encore et toujours cette vérité. Bruxelles et, par extension, la Région bruxelloise, est la capitale de la pauvreté et des musulmans.
Trump s’est trompé en qualifiant Bruxelles de « trou à rats ». La Région bruxelloise est en effet avant tout une enclave/exclave musulmane, où s’appliquent des règles de vie et des lois propres, qui sont de surcroît – avec brio – tolérées par les autorités bruxelloises de gauche, y compris policières (Une « enclave » est un territoire étranger entouré par son propre territoire. Une « exclave » est une partie de son propre territoire entourée par un territoire étranger. Presque toute enclave est aussi une exclave).
Voici ce que disent les chiffres
Globalement, dans la Région bruxelloise (chiffres de 2019), 25,5 % des habitants sont musulmans. C’est pas moins de trois fois le chiffre belge (8,2 %) et quatre fois celui de la Flandre (6,3 %).
En Belgique, en 2019, on comptait plus de 930 000 musulmans. Dans la Région bruxelloise, plus de 306 000… Soit 33 % de tous les musulmans vivant dans notre pays.
Mais je ne veux pas noyer le poisson dans ce chiffre global – bien que déjà élevé. Il y a en effet six communes (sur les 19 de Bruxelles) où plus de 30 % de musulmans vivent. Il s’agit de : Saint-Josse-ten-Node (47,6 %), Molenbeek (42,9 %), Schaerbeek (38,7 %), Anderlecht (32,2 %), la Ville de Bruxelles (31,8 %) et Koekelberg (30,8 %).
Ensemble, ces six communes représentent près de 50 % des habitants de la Région bruxelloise. La Région bruxelloise à elle seule représente environ 10 % de la population du pays.
Parallèle frappant
Un parallèle frappant est le fait que dans les trois communes comptant le plus grand nombre d’habitants musulmans, on trouve également le plus grand nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration. Ainsi, à Saint-Josse, où 47,6 % des habitants sont musulmans, 77,75 ‰ des habitants perçoivent un revenu d’intégration. Molenbeek compte 42,9 % d’habitants musulmans et 81,51 ‰ de bénéficiaires du revenu d’intégration. Schaerbeek, avec 38,7 % de musulmans, enregistre 68,66 ‰ de bénéficiaires.
Ce parallèle n’existe pas en revanche si je regarde le pourcentage d’habitants musulmans dans certaines communes flamandes. Ainsi, Beringen compte par exemple 24 % d’habitants musulmans mais seulement 6,4 ‰ de bénéficiaires du revenu d’intégration. Anvers, la plus grande ville de Flandre, compte 21 % de musulmans et seulement 18,8 ‰ de bénéficiaires.
Mais inversement, on peut aussi constater que plus le nombre d’habitants musulmans est faible, plus le nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration est faible. C’est le cas à Woluwe-Saint-Pierre, où 7,9 % de musulmans vivent et où l’on compte 13,6 ‰ de bénéficiaires. Auderghem compte 8,7 % de musulmans et 23,24 ‰ de bénéficiaires, et Uccle, avec 9,1 % de musulmans, enregistre 23,79 ‰ de bénéficiaires.
Entre mars 2021 et février 2022, 218 018 habitants de notre pays ont perçu un revenu d’intégration pendant un ou plusieurs mois. Près de 60 000 d’entre eux vivent dans la Région bruxelloise, soit 27 %… À noter que la Région bruxelloise, avec 1 217 070 habitants, n’abrite que 10 % de la population totale belge (11 569 034 habitants).
Citons également les chiffres du taux de chômage : celui de la Région bruxelloise s’élève à 14,7 % et celui de la Flandre à 5,5 %.
Molenbeek a un taux de chômage de 20,9 %, Saint-Josse de 20,4 %, Anderlecht 17,6 %, la Ville de Bruxelles 16,6 %, Schaerbeek 16,3 % et Koekelberg 15,1 %.
Sources :
Dré Wolput a travaillé jusqu’à sa retraite en 2011 à la CSC Campine en tant que conseiller en réinsertion professionnelle. Il tient également un blog (wolput.com) sous la devise « un regard obstiné sur les choses ».
Plus d’auteurs externes
Jinnih Beels : « L’électeur aspire à ce que les politiciens se comportent à nouveau comme des lobbyistes de l’intérêt général et assument leur devoir démocratique. »
Source : Doorbraak.be
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