Cette « troisième voie » pourrait ainsi concilier les intérêts de toutes les parties : le Maroc conserverait une présence symbolique, l’Algérie verrait sa position historique reconnue, les Sahraouis obtiendraient une autonomie réelle, et les États-Unis sécuriseraient leur accès à des minéraux cruciaux.
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Selon Afrik.com, la visite à Alger de Massad Boulos, conseiller de Donald Trump pour l’Afrique et le Moyen-Orient, pourrait marquer un tournant historique dans le conflit du Sahara occidental. Alors que le plan d’autonomie marocain de 2007 reste une coquille vide sur le papier, Washington envisage de soutenir une autodétermination réelle du peuple sahraoui, en contournant les promesses marocaines restées lettres mortes depuis près de deux décennies.
Le Sahara occidental est riche en ressources stratégiques, notamment phosphates, terres rares et minerais essentiels pour l’industrie américaine. L’administration Trump, soucieuse de sécuriser ces ressources, pourrait proposer un cadre garantissant aux Sahraouis un contrôle effectif sur leurs richesses, des partenariats économiques autonomes et des garanties internationales de mise en œuvre.
Pour l’Algérie, partenaire clé de toute solution durable, cette initiative américaine pourrait enfin reconnaître la légitimité historique du Front Polisario et le droit à l’autodétermination des Sahraouis, soutenu depuis un demi-siècle. Les investissements envisagés, jusqu’à 5 milliards de dollars, ciblent l’exploitation minière et les énergies renouvelables, offrant un intérêt stratégique majeur aux entreprises américaines.
Cette « troisième voie » pourrait ainsi concilier les intérêts de toutes les parties : le Maroc conserverait une présence symbolique, l’Algérie verrait sa position historique reconnue, les Sahraouis obtiendraient une autonomie réelle, et les États-Unis sécuriseraient leur accès à des minéraux cruciaux.
Le monde observe désormais si cette approche pragmatique à l’américaine mettra fin à 50 ans de conflit et d’impasse diplomatique, ou si elle se heurtera aux blocages persistants de Rabat.
