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Samedi n’a pas été un jour ordinaire au Maroc. Les rues ont tremblé sous les voix de la jeunesse, tandis que le pouvoir ressortait ses vieux outils : arrestations et poursuites. Depuis 2011, le Maroc n’a pas connu une telle tension, ni une telle intensité, entre une génération née à l’ère d’Internet et un État qui gouverne encore avec la violence.
Depuis 2011, le peuple marocain n’a pas vu un tel déploiement sécuritaire dans plusieurs villes marocaines.
Pour la première fous, depuis 2011, la jeunesse a décidé de sortir dans la rue pour exprimer sa colère contre la précarité au Maroc.
Le royaume bouillonne, et le pouvoir a abandonné la carotte pour brandir le bâton.
La génération Z est sortie pour faire entendre sa voix de manière civilisée, digne et pacifique, mais elle s’est trouvée face à une intervention brutale des autorités.
Les jeunes ont posé une question politique, et la réponse qui leur est parvenue a été sécuritaire.
Les réactions de la société civile et des organisations politiques a été de condamner le recours de l’Etat à la violence.
La Fédération Générale de la Gauche Démocratisue dénonce la répression contre les manifestations GenZ212 et annonce la suspension de sa participation aux discussions sur les élections législatives avec le Ministère de l’Intérieur.

L’AMDH, aux côtés d’autres organisations ont également un communisué conjoint:

