Baba Sayed : Les leçons de morale d’un salopard

Décidemment, dans la lutte pour la libération du Sahara Occidental on aura tout connu. Du plus absurde au plus insolite. L’exemple par excellence est cet anergumène appelé Baba Sayed, un abominable personnage qui suscite la nausée. 
Comme son frère et la plupart de ceux qui se sont autoproclamés fondateurs du Front Polisario, il a cru avoir tous les droits sur les sahraouis et leur cause.
Baba Sayed, un pauvre imbécil qui parfois suscite de la pitié, semble avoir repris ses écrits critiques contre les dirigeants du Polisario. Depuis sa personne de grossier, egoïste, cruel, insociable, il veut donner des leçons d’honneteté et de militantisme intègre à cette bande d’inutiles appelée direction du Polisario.
Baba Sayed semble avoir la mémoire très courte. Il semble avoir oublié son comportement lorsqu’il était représentant du Front Polisario en France. A l’époque, il croyait que le fait d’être le frère du premier Secrétaire Général du Polisario lui donnait le droit de marcher sur ses concitoyens et d’en faire ce qu’il voulait. Il avait décidé d’interdire le territoire français aux sahraouis pour leur empêcher de découvrir ses méfaits : ses bagarres avec les associations françaises de solidarité avec le Sahara Occidental et avec la communauté sahraouie en France. Cette dernière est connue pour son grand apport à la cause de son peuple.
En France, il ne travaillait pas. Il passait sont temps à l’université pour obtenir son diplome en Sciences Politiques.
Lorsque le président sahraoui a décidé de le virer du Pentagone, l’a nommé représentant au Canada. Une sorte de deuxième exile. Il a reçu le message et a converti son exile en terre d’asile en demandant le statut de réfugié politique au Canada. Bien sûr, pour l’avoir il a dû frapper fort en s’en prenant aux dirigeants sahraouis. Depuis son asile doré à Montréal, il lançait des salves contre ses anciens maîtres. Ses articles se trouvent encore sur le site suise ARSO.
Aujourd’hui, ce connard se présente en donneur de leçons de morale, alors qu’il est dépourvi de toute moralité. Il semble avoir oublié qu’il travaille pour son propre compte comme professeur dans une université algéroise. Selon des sources bien informées, son retour en Algérie a eu lieu grâce aux autorités algériennes qui lui ont promis un poste de travail comme enseignant à l’université d’Alger.

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