Affaire Pegasus : Le Maroc perd sa plainte contre « Die Zeit » et « Süddeutsche Zeitung »
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Ruiz Miguel souligne que le conflit du Sahara Occidental « est au même point » qu’il y a cinquante ans et pointe l’espionnage de Pegasus comme la raison « la plus probable » du changement de position du gouvernement espagnol concernant la souveraineté de ce territoire.
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Grande-Marlaska a été espionné par l’envoi d’un courriel malveillant depuis un compte Gmail qui a également été utilisé pour infiltrer les téléphones du délégué du Front Polisario à Bruxelles, d’un journaliste marocain exilé à Paris et de l’épouse française d’un dirigeant sahraoui emprisonné à Salé (Maroc). Le gouvernement a déposé plainte à l’Audience Nationale, mais n’a ensuite pas aidé José Luis Calama, titulaire du tribunal d’instruction numéro 4, dans ses enquêtes. Le juge lui-même a déploré ce manque de collaboration dans l’ordonnance de juillet 2023 avec laquelle il a provisoirement classé la plainte.
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L’appareil obsolète censé protéger le Maroc n’est rien d’autre qu’un outil incontrôlable destiné à protéger les corrompus, à faire taire les voix et à brader les secrets du royaume, hypothéquant ainsi l’avenir du Maroc », a-t-il averti il y a quelques semaines.
A finales del mes de agosto, Jabaroot dejará de publicar y volverá cuando sea necesario. Quizás sea la última oportunidad, para quien le importe, de reorganizar las prioridades y dejar de lado la necedad. Quien tenga su casa de cristal no debería lanzar piedras a los demás », escribió Jabaroot en su cuenta de Telegram.
Hacker Jabaroot denounced the acquisition by Mohamed Raji of real estate in industrial zones of Béni Mellal for 30 million dirhams (approximately 3 million euros), raising questions about the origin of his wealth.
Le hacker Jabaroot dénonce l’acquisition par Mohamed Raji de biens immobiliers dans des zones industrielles de Béni Mellal pour un montant de 30 millions de dirhams (environ 3 millions d’euros), soulevant des interrogations sur l’origine de sa fortune.
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Au Maroc, le choc est immense : Mohamed Raji, 65 ans, numéro deux de la DGST, service combinant contre-espionnage et police politique a vu sa vie privée exposée sur le canal Telegram Jabaroot.
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