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« La Patrie ou rien : l’heure du serment revient »
Par Mohamed Tahar Aissani
Il est des moments dans l’Histoire où les peuples, meurtris mais debout, cessent de plier l’échine, et hurlent d’une seule voix : «Jusqu’ici, et plus jamais en arrière ! »
Le Retour aux Sources de Novembre n’est pas une nostalgie de drapeau, mais un serment vivant, celui d’un peuple qui se souvient que sa dignité fut conquise par le sang, non quémandée dans les chancelleries.
Aujourd’hui, l’Algérie se lève autrement. Non pas pour mendier l’estime d’un monde amnésique, mais pour affirmer haut et clair: « Notre souveraineté n’est pas négociable. »
Elle ne se partage pas. Elle ne se troque pas. Elle ne s’efface pas devant les parrainages ni les injonctions de ceux qui ont, hier encore, fait de nos montagnes des charniers.
Car il faut le dire sans détour : ce qui n’a pas été achevé en 1962, doit l’être en 2025.
Le colon d’hier se cache aujourd’hui derrière les masques du partenariat, du visa, de la double allégeance et du mépris stratégique.
À cela, nous disons : le temps de la duplicité est révolu.
Soit l’on est fils de Novembre, soit l’on est valet des arrière-cours de l’Histoire.
Il n’y a plus d’entre-deux. Il n’y a plus de neutralité dans l’arène de la souveraineté.
C’est une question de moralité nationale, de mémoire sacrée et de fidélité à nos morts.
Et cette fidélité-là, ne tolère aucune compromission.
Elle exige des actes :
-une fermeture totale à toute ingérence voilée,
-une rupture assumée avec les acculturés volontaires,
-une clause d’exclusion nationale pour ceux qui foulent notre terre avec dans la poche un passeport étranger et dans le cœur un mépris pour notre peuple.
Nous n’avons pas besoin de leurs écoles si c’est pour oublier les nôtres.
Nous n’avons pas besoin de leurs hôpitaux si c’est pour insulter notre médecine.
Nous n’avons besoin que d’une chose : retrouver l’esprit du sacrifice partagé.
Un peuple. Une armée. Une souveraineté. Un horizon.
Et dans cet horizon : le souvenir invincible de nos martyrs.
Ils ne sont pas morts pour que l’Algérie redevienne ce qu’ils ont combattu.
Alors levons-nous. Sans haine, mais avec fermeté.
Sans vengeance, mais avec une mémoire redressée.
Levons-nous en silence, car le vent de Novembre parle encore.
Source: Forum des libertés Algérie
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