France-Algérie : Retailleau découvre qu’il existe d’autres pays, l’Hexagone sous le choc

« Attendez. Vous êtes en train de me dire qu’il y a AUTRE CHOSE que l’Algérie sur la carte ? », a-t-il demandé. Un globe terrestre aurait ensuite été apporté en urgence. D’après plusieurs sources, Bruno Retailleau l’aurait observé pendant près de quarante minutes avant de murmurer : « Donc ça… c’est pas juste une énorme Algérie ? ».

C’est une annonce qui a provoqué un séisme politique, médiatique et spirituel : Bruno Retailleau aurait récemment appris l’existence de plusieurs autres pays dans le monde.

Selon des témoins, tout aurait commencé lors d’un dîner diplomatique particulièrement tendu. Un conseiller aurait innocemment prononcé les mots :

« Et concernant le Portugal ? »

Long silence.

Bruno Retailleau aurait alors relevé lentement la tête.

« Le… quoi ? »

Pensant à une blague, l’assistance rit nerveusement. Mais le ministre insiste :

« Attendez. Vous êtes en train de me dire qu’il y a AUTRE CHOSE que l’Algérie sur la carte ? »

Un globe terrestre aurait ensuite été apporté en urgence. D’après plusieurs sources, Bruno Retailleau l’aurait observé pendant près de quarante minutes avant de murmurer :

« Donc ça… c’est pas juste une énorme Algérie ? »

Les révélations se seraient ensuite enchaînées brutalement.

— Le Canada existe.

— Le Japon aussi.

— La Bolivie n’est pas un plat épicé.

— La Suède n’est pas un meuble IKEA.

À chaque découverte, le ministre aurait eu besoin d’une pause et d’un verre d’eau.

« Il traversait les cinq étapes du deuil géopolitique », raconte un diplomate encore traumatisé.

« D’abord le déni. Puis la colère. Puis il a demandé si le Pérou avait “un lien avec l’Algérie quand même”. »

Les chaînes d’information en continu ont immédiatement lancé des éditions spéciales :

“Bruno Retailleau face au reste du monde : documentaire événement.”

BFM aurait même diffusé une carte du monde pendant trois heures, simplement pour “l’aider à se familiariser”.

Mais le plus difficile reste l’adaptation du ministre aux conversations normales.

Lors d’une réunion sur les relations avec la Chine :

— « Bon, Bruno, votre avis sur Pékin ? »

— « Écoutez, je pense que l’Algé… »

— « NON. »

— « Pardon. Réflexe. »

Même problème lors d’un sommet européen :

— « Que pensez-vous de la situation en Norvège ? »

— « Alors déjà, l’Algé… »

— « Bruno, concentrez-vous. »

— « Désolé. Je transpire énormément. »

Son entourage décrit une période très compliquée. Les médecins auraient diagnostiqué une “dépendance chronique au sujet algérien”, avec symptômes sévères :

* incapacité à finir une phrase sans dire “relation bilatérale” ;

* tendance à voir Alger dans les nuages ;

* confusion entre géopolitique et monomanie télévisuelle.

Pour l’aider, ses conseillers ont mis en place une thérapie progressive.

Jour 1 : parler de la Belgique pendant 30 secondes.

Échec.

Jour 2 : écouter un reportage sur le Costa Rica.

Crise de panique.

Jour 3 : regarder un documentaire animalier sans faire de parallèle diplomatique.

Échec dramatique au bout de 14 secondes :

« Ce flamant rose me rappelle certains enjeux avec l’Algérie. »

Les Français, eux, découvrent avec émotion un Bruno Retailleau nouveau.

Récemment, il aurait même réussi à prononcer la phrase :

« La Finlande est un pays intéressant »…

sans mentionner l’Algérie pendant près de deux minutes.

Un exploit salué par la communauté internationale.

Emmanuel Macron aurait personnellement envoyé un message :

« Fier de toi Bruno. Continue comme ça. »

Le ministre aurait répondu :

« Merci. Mais concernant l’Algé— »

Le téléphone lui aurait immédiatement été retiré des mains.

Algérie France Algérie Bruno Retailleau droite extrême droite

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