« La France, c’est fini pour moi, il me reste quelques mois à tirer dans ce pays et je me tire », a déclaré l’écrivain à la veille de son intronisation à l’Académie royale de Belgique.
« Me parlez plus de la France, c’est fini pour moi, il me reste quelques mois à tirer dans ce pays et JE ME TIRE. » Si la Belgique accepte de m’accueillir, je m’y installerai définitivement.
La France aveuglée par sa haine de l’Algérie s’est ridiculisée. Sansal élu Académicien leur rend la monnaie en leur crachant dessus.
Pendant des années, lorsqu’il s’en prenait à l’Algérie, des médias français et les politiques le présentait volontiers comme « un écrivain français », figure de liberté et de courage intellectuel. Mais dès lors que le vent tourne et que ses positions deviennent plus dérangeantes pour ces mêmes cercles, voilà qu’il redevient subitement « un écrivain algérien », alors même que l’Algérie lui a retiré sa nationalité.
Hier encore, il incarnait la littérature française, la liberté d’expression, presque l’âme du pays. On aurait juré qu’il portait la France sur ses épaules.
Sansal qui était présenté comme « écrivain français » par les médias mainstream lorsqu’il tapait sur l’Algérie est maintenant présenté comme « écrivain algérien » lorsqu’il tape sur la France.

