Deux poids, deux mesures : pourquoi la France abandonne-t-elle l’écrivain-historien Maâti Monjib ?
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L’Algérien n’est pas un élève qu’on
corrige, ni un peuple qu’on sermonne. C’est une nation qui s’est construite debout, dans la douleur et la dignité.
Et voilà que Rachida Dati entre en scène. Ministre de la Culture — il faut se pincer pour y croire — flanquée de ses babouches trop grandes et de sa petite escouade, brandissant Boualem Sansal comme si c’était un talisman anti-Algérie.
Le président allemand a déclaré : « J’ai demandé à mon homologue algérien l’amnistie pour Boulalam Sensaal. Ce geste serait une expression d’humanité et de clairvoyance politique, reflétant ma relation personnelle avec le président Tebboune et l’excellence des relations entre nos deux pays. »
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