La dernière complainte d’un roi belliqueux drapé du burnous de la candeur

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Frontière algéro-marocaine : la dernière complainte d’un roi belliqueux drapé du burnous de la candeur
Le roi du Maroc, saisissant la fête de son trône, a invité l’Algérie à faire table rase de ses « différends » antérieurs avec son pays et consentir à ses nombreuses sollicitudes à propos de l’ouverture des frontières fermées depuis 1994, sur décision unilatérale et injustifiée de Rabat.
Après avoir renforcé sa politique belliqueuse et son option en faveur de l’animosité et de l’agression tous azimuts à l’égard de l’Algérie, ces derniers temps, sans aucun succès, le régime du Maroc change de fusil d’épaule et opte pour la main tendue hypocrite à son voisin de l’est. Trois récents faits majeurs visant la déstabilisation de l’Algérie ont été exécutés récemment, par Rabat. 
D’abord, sa normalisation avec Tel Aviv, en contrepartie de la reconnaissance de sa souveraineté chimérique sur le Sahara occidental, sous parrainage américain, permettant aux renseignements sionistes hostiles de s’installer aux frontières algériennes. 
Ensuite, sa dérive sans précédent relative à ce fumeux soutien déclaré officiellement à un mouvement séparatiste kabyle pensé, créé et financé par ses services dans une tentative chimérique de faire un contrepoids au soutien d’Alger au combat du peuple sahraoui pour son droit reconnu internationalement, à décider du destin de son pays occupé par le Maroc depuis plus de 40 ans. 
Enfin, son recours à un logiciel espion, Pegasus, acquis auprès de l’entité sioniste, pour cibler quelque 6.000 numéros de téléphone algériens dont ceux appartenant à de hauts dirigeants politiques et militaires, selon les révélations fondées et confortées par la justice en France, d’un consortium de médias internationaux crédibles. 
Ajouter à ces méfaits, sa poursuite acharnée d’inonder notre pays de tonnes de drogues via les frontières terrestres et maritimes et les zones grises des pays sahéliens avec l’Algérie. En dépit de tout cela, et comme si de rien n’était, le roi du Maroc, s’enveloppant dans une candeur mal placée, invite l’Algérie à tourner la page sur ce qu’il appelle les différends avec notre pays, dont il se dit non responsable de leur survenance ! 
Et suprême infamie, ce roi rassure les Algériens qu’ils n’auront « jamais rien à craindre de la malveillance » de la part de son pays. Jouant aux Cassandres sous un burnous hypocrite, ce roi après avoir emplit à ras bord, ces dernières années, le vase de la haine envers ce qu’il qualifie à tort, de frère jumeau, notre pays. 
« Aucun mal, aucun problème, aucun danger et aucune menace ne viendront du Maroc, car tout ce qui touche à la sécurité de l’Algérie affecte naturellement celle du Maroc et le contraire est aussi valable », dit-il dans son ultime complainte adressée à l’Algérie et visant l’ouverture des frontières, une demande maintes fois formulées visant à désamorcer sa crise interne désormais intenable pour la survie de son trône plus que jamais menacé par les difficultés économiques et sociales de ses sujets.
Abbes M.
L’événement, 01/08/2021

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