Maroc : Mehdi Hijaouy se trouve à Bruxelles, selon Khalil Zeguendi
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Le Monde’’ évoque des tensions croissantes au sein du palais royal sur fond d’incertitudes angoissantes quant à la succession du roi dont l’effacement de la scène publique est de plus en plus évident.
Une question hante les esprits de Rabat à Paris, de Tel-Aviv à Washington: Mehdi Hijaouy est-il le fusible sacrificiel d’une guerre de clans au sommet de l’État? Ou bien, plus inquiétant encore : le gardien silencieux de secrets que nul ne souhaite voir exposés ?
Nommé en avril 2023 à la tête de l’inspection générale de l’armée et au commandement de la région Sud , Mohamed Berrid incarnait la continuité stratégique du commandement militaire marocain. Sa « fuite présumée à l’étranger, sans autorisation royale », évoquée par des sources européennes, suscite une onde de choc dans les cercles de défense et les chancelleries.
Il est clair, c’est que lorsque la succession aura lieu avec le nouveau sultan, il se passera la même chose qu’avec l’ancien : l’entourage direct du roi du Maroc Mohammed VI subira les représailles du nouveau sultan Hassan III, qui se vengera de ceux (y compris ses tantes) qui ont humilié sa mère.
En este contexto de luchas de clanes del entorno del sultán se han producido unas importantes revelaciones en la cuenta de Telegram de « JabaRoot » que afectan a ciertos personajes del majzen.
VP de Fédé internationale, Mehdi Hijaouy est 7ème dan en Jiu-Jitsu, 6ème de Judo, 6ème de Krav maga, et instructeur des instructeurs en Close combat.
Si la nomination de M. Mohamed Chami en tant que Directeur de Cabinet pouvait être, très relativement, toléré, en raison de son ancienneté et de son expérience, celle d’un délinquant dénommé Mehdi EL HIJAOUI, à la tête du Bureau de Sécurité, sans diplôme et sans formation adéquate, traînant un passé de drogué pour lequel il avait été d’ailleurs révoqué de cette même institution à l’époque de feu Ie Général Abdelhak EL KADIRI, allait s’avérer une immense erreur, dixit la lettre ouverte destinée au roi du Maroc.
Les règlements de comptes ont été bel et bien déclenchés contre tous ceux qui ont eu des contacts de près ou de loin avec l’ancien chef espion Mehdi Hijaouy dont la fuite ne cesse d’alimenter les supports médiatiques et les réseaux sociaux comme signe d’une crise profonde qui frappe de plein fouet le régime du Maroc et ses retombées au niveau international.
Jerando a promis de poursuivre son activité politique et de publier de « nouveaux documents obtenus de celui qui vous fait trembler » en allusion à Mehdi Hijaouy, ancien numéro 2 de la DGED, le service d’espionnage marocain et qui a quitté le Maroc par fuir les persécutions de la police marocaine dans le cadre d’une guerre entre les services secrets du royaume.
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Ce qui pourrait paraître comme une querelle personnelle est en réalité une bataille pour l’avenir de l’appareil sécuritaire et des influences qui l’entourent. La DGST représente le bloc technocratique-sécuritaire avec un soutien français et israélien ; la DGED, l’ancienne garde palatiale, avec des liens avec les Émirats et l’Arabie saoudite.
Le site Barlamane.com proche d’El Hammouchi s’est violemment pris au prince émirati Tahnoun Bin Zayed pour son soutien à Mehdi Hijaouy, ancien n° 2 de la DGED, le service d’espionnage du Maroc
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