DGED




Morocco, France’s Trojan horse in Africa

According to senior Nigerien officials, a Moroccan company, working in close collaboration with Morocco’s DGED, had deployed interception systems and personnel in Niamey. An internal intelligence review discovered that the surveillance infrastructure was compromised by links to the French DGSE, which led to the complete termination of the agreement.


Maroc: Cheval de Troie de la France en Afrique

Selon des hauts responsables nigériens, une entreprise marocaine, travaillant en étroite collaboration avec la DGED du Maroc, avait déployé des systèmes d’interception et du personnel à Niamey. Une revue interne du renseignement a découvert que l’infrastructure de surveillance était compromise par des liens avec la DGSE française, ce qui a conduit à la résiliation complète de l’accord.


Maroc : Silence sur les rumeurs au sujet de la fuite du Général Berrid

Nommé en avril 2023 à la tête de l’inspection générale de l’armée et au commandement de la région Sud , Mohamed Berrid incarnait la continuité stratégique du commandement militaire marocain. Sa « fuite présumée à l’étranger, sans autorisation royale », évoquée par des sources européennes, suscite une onde de choc dans les cercles de défense et les chancelleries.



Le Monde : le roi du Maroc n’a pas l’intention d’abdiquer

Il est clair, c’est que lorsque la succession aura lieu avec le nouveau sultan, il se passera la même chose qu’avec l’ancien : l’entourage direct du roi du Maroc Mohammed VI subira les représailles du nouveau sultan Hassan III, qui se vengera de ceux (y compris ses tantes) qui ont humilié sa mère.











المغرب: المهدي الحجاوي و خطر خروج الفضائح للعلن …

لقد كان الحجاوي منفذا لعدة عمليات خطيرة كانت تعبث في الشؤون الداخلية لعدة دول ، بالاضافة لتزعم أنشطة استخبارية خارج حدود المغرب ، وهي كلها ملفات للرجل نسخ و وثائق و تسجيلات تثبت تورط جهاز لادجيد فيها ، ما يجعل من تسريبها أمرا خطيرا يفضح دور جهاز ياسين المنصوري في قضايا ابتزاز و جرائم قتل و تهريب اموال و التجسس من خلال عناصر الجهاز الموجودين في كل سفارات مملكة المخزن في كل دول العالم تقريبا .


المغرب: ما لم يقال عن المهدي الحجاوي (حقيقة مهمتة داخل لادجيد)

إذا كان تعيين السيد محمد الشامي كمدير للمكتب يمكن أن يكون مقبولاً إلى حد ما، نظرًا لأقدميته وخبرته، فإن تعيين مجرم يدعى مهدي الحجاوي، على رأس مكتب الأمن، بدون شهادة أو تدريب مناسب، وله ماضٍ كمدمن مخدرات وقد تم فصله بالفعل من نفس هذه المؤسسة في عهد الجنرال الراحل عبد الحق القادري، كان خطأ فادحًا، تقول الرسالة.


Exclusif : Tout sur la mission de Mehdi Hijaouy à la DGED

Si la nomination de M. Mohamed Chami en tant que Directeur de Cabinet pouvait être, très relativement, toléré, en raison de son ancienneté et de son expérience, celle d’un délinquant dénommé Mehdi EL HIJAOUI, à la tête du Bureau de Sécurité, sans diplôme et sans formation adéquate, traînant un passé de drogué pour lequel il avait été d’ailleurs révoqué de cette même institution à l’époque de feu Ie Général Abdelhak EL KADIRI, allait s’avérer une immense erreur, dixit la lettre ouverte destinée au roi du Maroc.


Maroc: pour faire taire Hijaouy, le Makhzen harcèle sa famille

Les règlements de comptes ont été bel et bien déclenchés contre tous ceux qui ont eu des contacts de près ou de loin avec l’ancien chef espion Mehdi Hijaouy dont la fuite ne cesse d’alimenter les supports médiatiques et les réseaux sociaux comme signe d’une crise profonde qui frappe de plein fouet le régime du Maroc et ses retombées au niveau international.











Morocco : The architect of Pegasus espionage, ‘hacked’

Mohamed Raji, 65, is considered in intelligence circles to be the man behind wiretaps in Morocco, a field he has been dedicated to for more than 30 years. He is also identified as the mastermind behind the acquisition, at the end of the last decade, and the massive use of the Israeli malicious software Pegasus by the Moroccan Directorate General of Territorial Surveillance (DGST) to continue listening to mobile phones.




Maroc: El Hijaouy, une boîte à secrets ambulante

Ce qui pourrait paraître comme une querelle personnelle est en réalité une bataille pour l’avenir de l’appareil sécuritaire et des influences qui l’entourent. La DGST représente le bloc technocratique-sécuritaire avec un soutien français et israélien ; la DGED, l’ancienne garde palatiale, avec des liens avec les Émirats et l’Arabie saoudite.