Algérie
A ceux qui croient encore pouvoir parler à l’Algérie de haut
L’Algérien n’est pas un élève qu’on
corrige, ni un peuple qu’on sermonne. C’est une nation qui s’est construite debout, dans la douleur et la dignité.
France-Algérie : Sansal, un écran de fumée pour cacher l’embarrassante absence de programme
Et voilà que Rachida Dati entre en scène. Ministre de la Culture — il faut se pincer pour y croire — flanquée de ses babouches trop grandes et de sa petite escouade, brandissant Boualem Sansal comme si c’était un talisman anti-Algérie.
Algérie : l’affaire Sansal : un dossier présenté comme humanitaire, mais aux arrière-plans géopolitiques
Les autorités algériennes disposent d’éléments accréditant la collaboration de Sansal avec des services étrangers, notamment français, marocains et israéliens. Toute décision favorable serait donc conditionnée à des garanties strictes : engagement formel de Sansal à renoncer à toute activité hostile et rupture de ses liens avec ces réseaux.
Le président allemand demande au président Tebboune de gracier l’écrivain Boualem Sansal
Le président allemand a déclaré : « J’ai demandé à mon homologue algérien l’amnistie pour Boulalam Sensaal. Ce geste serait une expression d’humanité et de clairvoyance politique, reflétant ma relation personnelle avec le président Tebboune et l’excellence des relations entre nos deux pays. »
Colonisation : L’Algérie a démontré que l’histoire peut être corrigée
La guerre d’indépendance fut brutale : 1,5 million de morts entre 1954 et 1962, et jusqu’à 5 millions sur l’ensemble de la période coloniale.