Selon des informations décrites comme précises, le Front Polisario avait initialement refusé de s'engager dans toute négociation ne se déroulant pas sous l'égide de l'ONU. Cependant, des pressions ou conseils de certaines parties alliées et amies du peuple sahraoui l'ont conduit à reconsidérer sa position, craignant d'être dépeint comme la partie faisant obstacle et manquant de sérieux dans la recherche d'une solution politique au conflit.
#Sahara_Occidental #Front_Polisario #Maroc #Etats_Unis #négociations
Ces derniers jours, des pages d’information ont relayé des nouvelles évoquant la possibilité qu’une délégation du Front Polisario se rende aux États-Unis pour mener des négociations avec l’occupant marocain. Ce sujet avait déjà été abordé il y a environ deux mois, lorsqu’il avait été rapporté que le Maroc avait posé comme condition préalable à toute négociation un cessez-le-feu, exigence catégoriquement rejetée par le Front Polisario. Ce dernier réaffirme son attachement au principe de négociations sans conditions préalables ni engagements, y compris un cessez-le-feu.
Les informations circulant indiquent que ces négociations, si elles ont lieu, se tiendront à New York sous la supervision directe de l’administration américaine et sous le parrainage de Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump. Cette proposition suscite un vaste débat, car elle substituerait la supervision américaine à celle des Nations Unies, contrairement aux pratiques antérieures dans ce dossier.
Selon des informations décrites comme précises, le Front Polisario avait initialement refusé de s’engager dans toute négociation ne se déroulant pas sous l’égide de l’ONU. Cependant, des pressions ou conseils de certaines parties alliées et amies du peuple sahraoui l’ont conduit à reconsidérer sa position, craignant d’être dépeint comme la partie faisant obstacle et manquant de sérieux dans la recherche d’une solution politique au conflit.
Certains milieux craignent que le refus de négocier ne soit exploité par des parties hostiles au Front aux États-Unis, y compris certains lobbies influents au Congrès, pour faire pression sur l’administration américaine en vue de classer le Front comme organisation terroriste. Dans ce contexte, l’acceptation par le Front de négocier sous supervision américaine est interprétée comme une tentative d’éviter ces scénarios.
Quant à l’ordre du jour des négociations, il devrait inclure plusieurs points essentiels, notamment la proposition d’autonomie soutenue par l’administration américaine et considérée comme « la seule solution réaliste », ainsi que la proposition d’autodétermination et d’indépendance défendue par le Front Polisario. Les informations indiquent que toutes ces options seront discutées à la table des négociations.
Concernant la délégation sahraouie potentielle, les noms de plusieurs dirigeants susceptibles d’y participer ont circulé, parmi lesquels Mohamed Salem Ould Salek à la tête de la délégation, ainsi que le ministre des Affaires étrangères Mohamed Yeslem Beissat, Sidi Omar, et Mouloud Said, représentant du Front à Washington, sans oublier Fatma El Mehdi.
