Selon des analyses d’experts issus de la CAF elle-même, ainsi que d’experts indépendants en affaires sportives et sécuritaires, la similitude des circonstances du décès de Mohamed Soumaré et d'Audry Ibohn suggère la possibilité de l’utilisation de substances chimiques extrêmement précises, rendant la mort totalement naturelle en apparence. Certains ont qualifié cela de « mort silencieuse » ou de « crime parfait ».
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Double tragédie à la CAN 2025 : la mort des journalistes Mohamed Soumaré et Audrey Ibohin Ngoh dans des circonstances mystérieuses révèle la fragilité de la liberté de la presse et la corruption sportive
Mohamed Qandil – blogueur, militant des droits humains et critique politique marocain indépendant
La capitale marocaine, Rabat, a été le théâtre, lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, d’une double tragédie qui a bouleversé l’opinion publique africaine et les médias internationaux. Le célèbre journaliste malien Mohamed Soumaré et le vétéran des médias camerounais Audrey Ibohin Ngoh sont décédés dans des circonstances mystérieuses, dans leurs chambres d’hôtel respectives, à des périodes extrêmement rapprochées (en moins d’une semaine). Ce n’est pas seulement la similitude du lieu ou du moment qui suscite l’inquiétude, mais aussi la manière même de leur disparition : absence de toute trace de violence, rapidité du décès et un silence officiel troublant. Autant d’éléments qui ont fait dépasser les interrogations le simple doute pour devenir des hypothèses étudiées et terrifiantes quant à la nature de ces décès.
Les deux journalistes étaient connus pour leur audace et leurs critiques publiques, directes et sans concession des pratiques de la Confédération africaine de football (CAF) et de la Fédération royale marocaine de football. Mohamed Soumaré ne se contentait pas de couvrir les matchs : il détenait des photos et des vidéos révélant des manipulations de résultats, l’achat d’arbitres et de joueurs, ainsi qu’une corruption généralisée dans l’organisation du tournoi. De son côté, Audrey Ngoh comptait parmi les voix les plus critiques dans les analyses médiatiques, dénonçant les pratiques suspectes et les dysfonctionnements flagrants dans la gestion de la compétition. Selon des analyses d’experts issus de la CAF elle-même, ainsi que d’experts indépendants en affaires sportives et sécuritaires, la similitude des circonstances de leurs décès suggère la possibilité de l’utilisation de substances chimiques extrêmement précises, rendant la mort totalement naturelle en apparence. Certains ont qualifié cela de « mort silencieuse » ou de « crime parfait ».
Des fuites et des indications provenant de sources de terrain suggèrent que les substances qui auraient pu être utilisées incluent l’arsenic dans une composition complexe ou le cyanure, qui s’évapore rapidement du corps et ne laisse aucune trace évidente sur la victime, rendant l’autopsie incapable d’identifier la cause de manière définitive. Ces hypothèses n’ont pas été officiellement prouvées, mais elles constituent le cœur des analyses d’experts et des interprétations des fuites entourant ces deux décès, en les reliant aux positions publiques des journalistes qui dénonçaient directement la corruption sportive. Cela fait de l’hypothèse de la « liquidation silencieuse » l’une des plus sérieuses.
Les accusations formulées, selon les données et analyses disponibles, sont largement explicites :
– Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football, est considéré comme un bénéficiaire direct des résultats du tournoi et accusé d’implication dans un système corrompu profitant du contrôle des résultats.
– Abdellatif Hammouchi, directeur général de la Sûreté nationale et de la Direction générale de la surveillance du territoire, est cité comme l’entité présumée ayant exécuté ou supervisé des opérations « d’élimination silencieuse », selon les fuites et analyses.
– Patrice Motsepe, président de la CAF, est accusé de fermer les yeux sur de graves dépassements, y compris l’ignorance totale de la tragédie des journalistes, faisant de l’organisation africaine un complice implicite dans la dissimulation des faits et la tolérance de pratiques suspectes.
Ces événements révèlent la fragilité de la liberté de la presse dans des régions où le sport se croise avec la politique et la sécurité. Ils exposent également la faiblesse de la surveillance internationale dans l’organisation des grandes compétitions. La mort de Mohamed Soumaré et d’Audrey Ngoh n’est pas un incident isolé, mais un message terrifiant adressé à tout journaliste qui ose dénoncer la corruption dans le sport marocain ou dans toute région soumise à un contrôle sécuritaire et politique strict.
La manière dont le système a géré ces deux décès montre l’ampleur des risques encourus par les professionnels des médias qui recherchent la transparence et la responsabilité, et place tout le monde face à un mur de silence effrayant qui menace la liberté d’expression et ferme les canaux médiatiques indépendants.
Selon les fuites et analyses, l’édition 2025 de la Coupe d’Afrique des Nations a été l’une des plus corrompues de l’histoire de la compétition. Les dépassements y ont franchi toutes les limites : achat d’arbitres et de joueurs, manipulation des résultats, exploitation du tournoi au service des intérêts d’une élite restreinte, et couverture sécuritaire de toute tentative de révélation de la corruption. Tous ces éléments placent les journalistes sous une menace permanente et transforment la profession en un terrain dangereux où la vie est en jeu, en particulier pour ceux qui ne se soumettent pas au contrôle officiel et refusent de se taire.
Au vu de ces circonstances, la mort de Soumaré et de Ngoh apparaît comme un véritable « signal d’alarme » pour tous les acteurs internationaux et les journalistes. Lorsque la corruption dépasse ses limites, la couverture médiatique devient une question de vie ou de mort, et la transparence ainsi que la reddition de comptes deviennent des nécessités urgentes pour empêcher la répétition de telles tragédies.
Les questions fondamentales restent en suspens : qui porte la responsabilité juridique et morale ? Les organisations internationales, l’ONU et la Fédération internationale des journalistes parviendront-elles à imposer une enquête transparente et urgente ? Comment protéger les journalistes lors des compétitions internationales où s’entrecroisent politique, sport et sécurité ?
La mort de Mohamed Soumaré et d’Audrey Ibohin Ngoh n’est pas simplement une nouvelle tragique ou un incident mystérieux, mais un indicateur alarmant de la fragilité de la liberté de la presse et de l’absence de responsabilité dans le sport africain. Ils sont aujourd’hui des symboles de la résistance à la corruption et au silence, et un message choquant pour tous ceux qui cherchent à révéler la vérité. La liberté n’est pas seulement un droit, mais une responsabilité semée de dangers, et elle impose la nécessité d’une enquête internationale indépendante pour faire la lumière sur les circonstances et mettre fin à la série de « liquidations silencieuses » qui menacent la vie des journalistes courageux.
Selon les analyses d’experts issus de la CAF elle-même et d’experts indépendants en affaires sportives et sécuritaires, la similitude des circonstances de leur décès indique la possibilité de l’utilisation de substances chimiques extrêmement précises, rendant la mort totalement naturelle en apparence, ce que certains ont qualifié de « mort silencieuse » ou de « crime parfait ».
