L’Algérie est venue pour jouer au football, pour gagner avec honneur et intégrité. Les voleurs de joie et les manipulateurs de l’ombre n’y pourront rien : la réponse finale sera donnée sur la pelouse, là où la corruption et les mensonges n’ont plus leur place.
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Alors que l’équipe nationale algérienne vient de valider avec brio son ticket pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), le succès des Fennecs semble donner des sueurs froides à certains voisins.
Incapables de freiner l’ascension des hommes de Vladimir Petković sur le rectangle vert, les officines du Makhzen, avec à leur tête l’inévitable Fouzi Lekjaa, multiplient les provocations et les accusations grotesques pour tenter de briser la sérénité du camp algérien.
L’absurde « affaire des ballons » : Quand le ridicule ne tue plus
Après avoir tenté d’instrumentaliser la politique à travers l’épisode provocateur de la photo du roi Mohamed VI, les cercles d’influence marocains ont franchi une nouvelle étape dans le ridicule. La dernière « trouvaille » des sbires de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) ? Accuser deux membres du staff technique algérien d’avoir « volé » deux ballons d’entraînement.
Une allégation qui prête à sourire si elle ne traduisait pas une volonté manifeste de nuire. Faut-il rappeler aux organisateurs et à leurs relais médiatiques que ces ballons sont mis gracieusement à la disposition de toutes les sélections participantes par la CAF ? Faut-il également souligner que la Fédération Algérienne de Football (FAF) figure parmi les institutions sportives les plus riches et les mieux structurées du continent ? Imaginer qu’une fédération de cette envergure puisse s’abaisser à dérober du matériel d’entraînement relève soit de la paranoïa, soit d’une stratégie de communication de bas étage visant à salir l’image des Verts.
Fouzi Lekjaa : L’architecte des coulisses sombres
Derrière ces gesticulations se dessine l’ombre de Fouzi Lekjaa. Celui que beaucoup surnomment désormais le « trouble-fête » de la CAF semble avoir troqué son costume de dirigeant sportif pour celui d’un agent de déstabilisation. En contrôlant les rouages des commissions de la Confédération Africaine de Football, Lekjaa tente d’imposer un climat d’hostilité envers l’Algérie.
L’objectif est clair : sortir les joueurs algériens de leur concentration par des polémiques extra-sportives et préparer le terrain pour un arbitrage ou des sanctions administratives injustifiées. Pour le Makhzen, la victoire ne se joue plus seulement sur le terrain, mais dans les couloirs obscurs des hôtels et des bureaux de la CAF, là où la tricherie et l’influence diplomatique remplacent le talent.
Une Algérie sereine face à la petite politique
Malgré ce climat délétère instauré par le pays hôte, les Verts restent de marbre. La qualification pour les huitièmes de finale est la meilleure réponse à ces tentatives de sabotage. Sur les réseaux sociaux et dans les milieux sportifs internationaux, l’indignation grandit face aux méthodes marocaines. Comment peut-on prétendre organiser une fête du football africain tout en multipliant les pièges et les calomnies contre l’un des favoris de la compétition ?
La CAF, sous la présidence de Patrice Motsepe, est aujourd’hui face à ses responsabilités. Permettre que de telles allégations mensongères soient portées contre une délégation officielle est une faute grave. Les observateurs demandent désormais des sanctions exemplaires contre les organisateurs qui utilisent leur position pour harceler les sélections rivales.
Le peuple algérien, uni derrière son équipe nationale, ne se laissera pas distraire par les gesticulations d’un système aux abois. Plus les attaques du Makhzen sont basses, plus la détermination des Fennecs se renforce. La « guerre des coulisses » déclenchée par Lekjaa et ses relais est l’aveu d’une peur bleue : celle de voir le drapeau algérien flotter haut dans le ciel marocain à l’issue de cette CAN.
L’Algérie est venue pour jouer au football, pour gagner avec honneur et intégrité. Les voleurs de joie et les manipulateurs de l’ombre n’y pourront rien : la réponse finale sera donnée sur la pelouse, là où la corruption et les mensonges n’ont plus leur place.
