Tags: Maroc, France, Niger, DGED, Israël, Missad, DGSE,
La découverte d’une cellule de coordination entre le DGED marocaine (cheval de Troie), la DGSE française et le Mossad israélien opérant sous couverture « D » dans les pays de l’AES. Le Maroc,c’est « les yeux et les oreilles » de la France en Afrique, disait un responsable français.
Le Niger a officiellement suspendu la coopération en matière de renseignement avec le Maroc, suite à des preuves d’un lien entre les services de surveillance marocains et le renseignement français, selon les rapports de West Africa Weekly et du média algérien Dzair Tube.
Selon des hauts responsables nigériens, une entreprise marocaine, travaillant en étroite collaboration avec la DGED du Maroc, avait déployé des systèmes d’interception et du personnel à Niamey. Une revue interne du renseignement a découvert que l’infrastructure de surveillance était compromise par des liens avec la DGSE française, ce qui a conduit à la résiliation complète de l’accord.
Voici le texte intégral de la dépêche du West Africa Weekly:
Le Niger met fin à son partenariat de renseignement avec le Maroc en raison de soupçons d’infiltration française.
Les autorités nigériennes ont suspendu un accord de partage de renseignements avec le Maroc, évoquant des soupçons d’infiltration française et un manque d’efficacité opérationnelle.
La décision, prise par la Direction générale de la documentation et de la sécurité extérieure (DGDSE) du Niger, met fin à un contrat qui avait été signé avec une entreprise marocaine spécialisée dans l’interception des communications.
L’entreprise, étroitement liée à la Direction générale des études et des documents (DGED) du Maroc, dirigée par Yassine Mansouri, avait été introduite au Niger avec le soutien actif de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) du pays. Dans le cadre de cet accord, des équipements de sécurité avaient été déployés dans des zones clés de la capitale, Niamey.
Initialement salué comme une avancée stratégique pour la sécurité nationale, le partenariat a récemment été remis en question. Selon plusieurs sources locales, les enquêteurs de la DGDSE ont établi que les systèmes de surveillance et le personnel déployés par le Maroc ne répondaient pas aux normes opérationnelles.
Plus troublant encore, la découverte d’un lien entre l’entreprise marocaine et un contractant privé français dans le domaine du renseignement.
« L’ensemble du système de surveillance a été démantelé du jour au lendemain. Il n’y avait plus de place pour la négociation après la confirmation du lien avec les services secrets français », a déclaré un haut responsable nigérien.
L’annulation a été personnellement ordonnée par Bala Araby, chef de la DGDSE, mettant de fait un terme à toute coopération en matière de renseignement avec Rabat.
Selon certains rapports, cette rupture pourrait laisser les services de renseignement nigériens exposés, avec presque aucune capacité de surveillance technique restante. Le pays s’appuie désormais fortement sur le renseignement humain, soutenu par des patrouilles intensifiées de la Garde présidentielle dans les quartiers stratégiques de Niamey.
Des agents en civil, opérant à pied et à moto, ont été déployés pour surveiller les zones critiques entre minuit et l’aube, notamment le boulevard de l’hôpital, le ministère de la Justice, le quartier de Yantala, le Palais des Congrès et le quartier des ambassades.
Dans un rapport connexe, le gouvernement de transition du Mali a déjoué un complot de coup d’État et arrêté un ressortissant français pour avoir collaboré avec des agents étrangers afin de déstabiliser le pays.
Le ministre de la Sécurité, le général Daoud Aly Mohammedine, a annoncé à la télévision nationale, le jeudi 14 août 2025, que l’espion français, Yann Vezilier, travaillait pour les services de renseignement français. Son image a été diffusée aux côtés de celle de deux généraux de l’armée arrêtés, dont l’ancien gouverneur de Mopti, le général Abass Dembele, et l’officier supérieur Néma Sagara.
