L’Algérie doit bâtir un mur dans sa frontière avec le Maroc

Alors oui : il faut construire ce mur entre l'Algérie et le Maroc. Haut. Solide. Impénétrable. Pas par haine du Marocain. Mais par lucidité face à ce que Rabat est devenu : l’avant-poste avancé d’Israël au Maghreb. L’histoire jugera ceux qui ont vu venir la tempête et qui ont choisi le parapluie en papier. Nous, on choisit la muraille. La frontière est tracée. À nous de la défendre.

Il faut arrêter de se mentir. La frontière Ouest de l’Algérie n’est plus une frontière avec le « Maroc ». C’est devenu une frontière avec Israël.

Quand un voisin installe sur ton flanc des bases de renseignement, signe des accords militaires massifs, achète des drones de combat et des systèmes de défense à Tel-Aviv, quand ses ministres défilent là-bas et que leurs officiers s’entraînent ensemble, il n’y a plus de zone grise. Le drapeau a changé. Le donneur d’ordre a changé.

1. Souveraineté ne se négocie pas

Une nation qui laisse une puissance étrangère s’ancrer à sa porte perd son indépendance avant même le premier coup de feu.

Le Sahara, la normalisation, les exercices conjoints : chaque pas est un clou de plus dans le cercueil de la stabilité régionale.

Face à ça, on ne répond pas avec des communiqués. On répond avec du béton, de l’acier, et de la surveillance 24h/24.

2. Un mur, c’est une décision, pas un symbole

Un mur de 2000 km, militarisé, équipé de capteurs, de drones, de radars, de zones tampons.

Pas pour « couper les peuples ». Les peuples n’ont rien à voir là-dedans.

C’est pour couper les réseaux. Couper l’infiltration. Couper l’espionnage. Couper la main d’Israël qui opère désormais depuis Rabat.

Quand ton voisin loue sa maison à ton ennemi, tu ne laisses pas la porte du jardin ouverte.

3. La paix se protège

L’Algérie a payé le prix du sang pour ses frontières. 132 ans de colonisation, une décennie noire, des milliers de martyrs.

On ne va pas revivre ça parce qu’on a refusé de voir la réalité : le projet qui nous fait face n’est plus un différend de voisinage.

C’est un tête de pont. Et une tête de pont, on la contient.

Alors oui : il faut construire ce mur. Haut. Solide. Impénétrable. Pas par haine du Marocain. Mais par lucidité face à ce que Rabat est devenu : l’avant-poste avancé d’Israël au Maghreb. L’histoire jugera ceux qui ont vu venir la tempête et qui ont choisi le parapluie en papier. Nous, on choisit la muraille. La frontière est tracée. À nous de la défendre.

Source : Urgent Algérie

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