Le paysage politique espagnol reste marqué par de vives controverses entre le gouvernement et les différentes forces du Parlement. Selon les informations rapportées par le journal Eldiario.es, la députée européenne et secrétaire politique de Podemos, Irene Montero, n’exclut pas l’hypothèse selon laquelle le Maroc pourrait détenir des informations confidentielles sur le président du gouvernement, Pedro Sánchez, obtenues à l’aide du logiciel espion Pegasus.
Lors d’une intervention médiatique, l’ancienne ministre de l’Égalité a estimé qu’il appartenait aux responsables de clarifier la situation, tout en accusant l’exécutif de céder aux exigences de Rabat dans la gestion de la crise humanitaire à Ceuta.
Ces spéculations ne constituent pas un cas isolé au sein de l’échiquier politique espagnol. Comme le souligne la couverture en direct publiée par Eldiario.es, des formations telles que le Parti Populaire (PP) ou le Parti Nationaliste Basque (PNV) ont également exprimé leurs inquiétudes quant à l’impact potentiel de ces soupçons sur la politique étrangère espagnole.
L’opposition continue ainsi de réclamer la déclassification des documents liés à l’affaire Pegasus afin de déterminer si ces éléments influencent la position du gouvernement espagnol face au Royaume du Maroc.
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