Il est hélas regrettable de constater que l’Etat de droit qui renforce la souveraineté des pays et la gouvernance en Afrique, par ses élites nationales, a été un échec.
Des échecs sans alternatives politiques, si ce n’est celles de remplacer une intervention étrangère par une autre qui marginalise le peuple et la classe politique.
Cela pousse le pays vers l’inconnu grâce aux méfaits d’un pouvoir illégitime qui refuse obstinément d’organiser des élections.
Nos démocraties sont encore fragiles. Les élites qui arrivent au pouvoir continuent de perpétuer des traditions politiques du fait du prince qu’elles sont censées abolir, ouvrant la porte royale aux querelles d’intérêts claniques , à l’enrichissement sans cause et au népotisme qui enfoncent le pays dans l’impasse, le terreau idéal pour le retour des coups d’État.
Plus grave encore, certains Etats, en Afrique, ont changé de statut, pour devenir des Etats narco trafiquants, qui fonctionnent dans la logique des organisations mafieuses de la criminalité organisée.
Des Etats voyous qui se sont alliées, sur le plan international, à des cartels criminels, devant faire de l’Afrique une plaque tournante et une plateforme logistique du crime transnational.
Les cartels de la cocaïne ont fait leur entrée spectaculaire en Afrique, faisant de certains pays des plateformes continentale et des bases arrieres, camouflant de nouvelles formes d’ingerances étrangères, pour le financement des renversements politiques extra légaux scandaleux.
Le roi du Maroc vient de sceller, avec le nouveau président de la Colombie, le chouchou de Netanyahou, un partenariat exceptionnel, pour organiser la coopération du troc, entre la cocaïne et le hashich, compromettant l’avenir de tout le continent africain.
Les banques du Maroc, en Afrique, recyclant l’argent sal du hashich en Afrique, sert de puissant levier d’influence, pour Aboudhabi et l’entité sioniste, pour faire abdiquer sans conditions les États Africains.
Le Maroc est le parfait exemple de l’Etat voyou et narcotrafiquant, en Afrique, qui s’est allié à des acteurs politiques connus, pour être des prédateurs, comme la France, l’entité sioniste et son bras armé les Emirats Arabes Unis.
L’installation d’un environnement politique délétère en Afrique est un objectif colonial qui renforce le retour des interventions étrangères devant porter le coup fatal à une Afrique au milieu du gué.
Le financial times vient de révéler ce que l’Algerie avait annoncé depuis longtemps.
Les Emirats Arabes Unis mobilisent une logistique militaire et des moyens financiers impressionnants, en Afrique, pour sa conquête, sous le faux couvert de la coopération et de l’investissement, pour mettre le pied à l’étrier, en Afrique et la conquérir .
Les Émirats Arabes Unis (EAU) ont pris une place centrale sur le continent Africain, avec plus de 110 milliards de dollars d’investissements, entre 2019 et 2023, et des projets globaux dépassant les 168 milliards de dollars, depuis 2017.
Derrière ces milliards de dollars d’investissement, se dessine un nouvel axe colonial, Paris, Rabat, Abou Dhabi et Tel-Aviv, avec des ambitions géopolitiques de domination de l’Afrique, et de l’Atlantique au Moyen Orient, pour donner corps au rêve fou du grand Israël.
Abou Dhabi, premier investisseur au Maroc, a declassé l’Europe pour faire de ce pays une plateforme de pénétration coloniale du continent africain
Des investissements en Afrique qui ciblent, en premier lieu, les infrastructures vertes, la logistique portuaire et les ressources minières stratégiques.
Si le Maroc envoie ses mercenaires à Ghaza, pour prêter main forte à l’armée de Netanyahou, sous le faux prétexte d’une force militaire de la paix, par contre l’Emir Benzaid mobilise et finance des armées de mercenaires, recrutés en Amérique latine, dans des États narco trafiquants, telle que la Colombie, auprès de l’ex cartel de la cocaïne de medlein…puis ces mercenaires sont acheminés vers le pôrt de porthlund de Somalie et envoyés au Soudan, en Lybie, et dans d’autres foyers de crise et de guerre en Afrique.
Les Emirats Arabes Unis volent en Afrique, une moyenne de 1000 tonnes d’or par an, d’une valeur de plus de 140milliards de dollars, grâce à la complicité de gouvernants ripoux, en mal de légitimité et qui continuent de livrer leur pays à des prédateurs et à des rapaces étrangers.
Ce que les Emirats Arabes Unis a investi en Afrique, pendant plusieurs années, elle le récupère en volant massivement l’or de l’Afrique, pour le placer dans des fonds sionistes, en Europe et aux Etats Unis.
L’Afrique est un continent vierge qui contient suffisamment de ressources pour le mettre à l’abri des incertitudes d’un futur où les inepties et les erreurs politiques se paient cash par le peuple qui est la première victime de cette grande opération de pillage et d’appauvrissement.
Ce que nous devons absolument mettre en évidence, c’est le retour d’un néo-colonialisme, d’un type nouveau, porteur d’une idéologie d’asservissement, par une politique de la terre brûlée.
Nous sommes en Afrique en face de deux axes, celui de la résistance et du panafricanisme et celui de l’axe colonial des monarchies médiévales, esclavagistes et des empires impérialistes.
L’Algerie a fait évoluer sa démarche classique de la médiation vers le renforcement des Etats du Sahel, pour s’émanciper de la domination coloniale, à travers son cheval de Troie le Maroc.
Le Mali qui est face au mur, dans l’impasse, à revisé sa posture de soumission à l’axe du mal, sur le point de morceller ce pays, pour se rapprocher de l’Algerie, qui avance doucement, mais sûrement, renforçant ainsi en Afrique son prestige et sa réputation de partenaire sûr et fiable.
Aucun pays Africain n’est à l’abri de cette nouvelle guerre hybride qui s’est déjà installée dans plusieurs pays, en Lybie, au Soudan, en Ethiopie, en Somalie, au Mali, au Niger, dans le golfe de Guinée, dans le lac Tchad, dans la région des grands Lacs et en Afrique de l’est.
La ruée vers l’Afrique, le nouvel Eldorado colonial, inscrit en grande lettre dans le libre blanc de la défense nationale française, a commencé, et tous ces pays Africains en feront cruellement les frais.
L’Union Africaine doit réagir et resserer les rangs si elle ne veut pas servir du dîner royal des prédateurs.
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