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Plus de trente ans après les faits présumés, Béatrice Keul, ancienne finaliste de Miss Suisse, affirme avoir été victime d’agression sexuelle de la part de Donald Trump en 1993. Depuis la médiatisation de ses accusations, la Suissesse dit faire face à des menaces, dans une affaire qui ravive les liens controversés entre l’ex-président américain et le financier déchu Jeffrey Epstein.
Un témoignage tardif mais détaillé
Aujourd’hui âgée de 53 ans, Béatrice Keul raconte avoir rencontré Donald Trump à New York lors d’un concours de beauté organisé par ce dernier. Invitée dans une suite à Manhattan, elle affirme que ce qui devait être un simple rendez-vous s’est transformé en agression.
« Il était déjà sur moi, me touchait partout », décrit-elle, évoquant un moment de panique où elle a cru « qu’elle allait mourir ». Elle affirme avoir réussi à se défendre et à mettre fin à l’incident.
L’équipe de Donald Trump rejette catégoriquement ces accusations, dénonçant une tentative de manipulation politique, dans un contexte électoral tendu.
L’ombre persistante de Jeffrey Epstein
Après cet épisode, Béatrice Keul affirme avoir été approchée à plusieurs reprises par Jeffrey Epstein, qui se serait présenté comme un proche de Trump. Selon elle, le financier lui aurait proposé des invitations à des soirées à Mar-a-Lago, prenant en charge les frais de voyage.
Face à ses refus, Epstein aurait tenté de l’intimider en mettant en avant son influence et sa fortune. « Il avait une méthode de chasse », affirme-t-elle, décrivant un système de prédation organisé dont elle n’aurait compris l’ampleur que bien plus tard.
Elle assure également qu’Epstein aurait cherché à la mettre en contact avec Prince Andrew, autre figure impliquée dans le scandale.
Menaces après ses révélations
Depuis qu’elle a rendu son histoire publique, notamment dans la presse suisse et internationale, Béatrice Keul affirme avoir reçu plusieurs menaces, sans en détailler la nature. Elle souligne que les premières sont survenues peu après la mort de Virginia Giuffre, l’une des principales accusatrices d’Epstein, décédée en 2025.
« Je ne me sens plus vraiment en sécurité », confie l’ex-mannequin, désormais employée de banque en Suisse.
Une affaire aux répercussions politiques
Béatrice Keul estime que son témoignage s’inscrit dans un scandale plus large. Elle affirme que de nombreuses femmes ont depuis dénoncé des abus liés à Jeffrey Epstein et à son entourage.
Convaincue de l’importance de sa prise de parole, elle déclare : « Le public a le droit de connaître la vérité ». Elle assure toutefois ne pas agir pour des raisons politiques, se revendiquant neutre.
Alors qu’elle prévoit de publier un livre, son récit vient s’ajouter à une longue liste d’accusations visant Donald Trump au fil des années, dans un climat déjà marqué par de fortes tensions politiques et médiatiques.
« Je ne suis pas suicidaire »
Affaiblie par une récente opération, Béatrice Keul poursuit néanmoins ses prises de parole. Dans une déclaration lourde de sens, elle insiste : « Je tiens à préciser que je ne suis pas suicidaire et que je ne l’ai jamais été ».
Une affirmation qui illustre le climat de pression et d’inquiétude entourant désormais cette affaire, encore loin d’avoir livré tous ses secrets.
Source : Presse suisse

