#Attentat_de_Madrid #Maroc #Espagne #France #Bataclan #Bruxelles #terrorisme
Le régime du Makhzen marocain, est-il derrière les pires attentats terroristes en Europe ? En Espagne : le 11 mars 2004 à Madrid, 191 morts et près de 2 000 blessés. Selon Federico Trillo, ancien ministre espagnol de la Défense, « c’étaient des commandos envoyés par le Maroc, sous supervision et coordination des services secrets français. » En France : le 13 novembre 2015 à Paris, 130 morts et plus de 400 blessés. Le commando était dirigé par Abdelhamid Abaaoud et impliquait Salah Abdeslam, tous deux d’origine marocaine (Molenbeek). Des réseaux liés au Maroc ont-ils été au cœur de la cellule ? Quand l’Espagne, la France et l’Europe ouvriront-elles vraiment les yeux sur le rôle du Makhzen ?
🚨 Le régime du Makhzen marocain 🇲🇦 est-il derrière les pires attentats terroristes en Europe ?
— Salim DJELLAB (@SalimDjellab) April 23, 2026
En Espagne : le 11 mars 2004 à Madrid, 191 morts et près de 2 000 blessés.
Federico Trillo (ex-ministre espagnol de la Défense) affirme avec conviction :
« C’étaient des commandos… pic.twitter.com/eHopyubJgA
Federico Trillo attribue l’attentat du 11-M à des « commandos maures » envoyés par le Maroc « sous contrôle de la France »
L’ancien ministre de la Défense du gouvernement de José María Aznar a de nouveau avancé la théorie du complot sur l’attentat lors de la présentation de son livre à Barcelone.
L’ancien ministre Federico Trillo (PP) a attribué ce lundi les attentats terroristes du 11 mars 2004 à Madrid à des commandos « envoyés par le Maroc » et « sous le contrôle et la coordination des services secrets français ».
Il l’a déclaré lors de la présentation de son livre « Mémoires d’avant-hier » au Círculo Ecuestre de Barcelone, présenté par l’ancien député du PP Manuel Milián Mestre.
Trillo a exposé une théorie sur la paternité des attentats du 11-M qui contredit celle soutenue par le gouvernement de José María Aznar, laquelle attribuait les responsabilités à l’ETA. « J’ai la conviction absolue qu’il s’agissait des commandos « maures », envoyés par le Maroc, sous le contrôle et la coordination des services secrets français. Telle est ma conclusion. Je suis désolé d’être aussi clair », a-t-il affirmé.
Selon Trillo, « la CIA comme le MI6 s’accordent à dire que derrière les Maures se trouvait un service de renseignement continental ».
Trillo a souligné la « maladresse » avec laquelle son gouvernement a géré cette crise, une gestion qui « n’était pas mauvaise, mais pire encore ».
Le gouvernement Aznar, a-t-il commenté, a commis l’« erreur » de ne pas réunir le cabinet de crise, ce qui a alors exclu du noyau censé analyser les causes et conséquences des attentats les vice-présidents Rodrigo Rato et Javier Arenas ainsi que le ministre de la Défense, Federico Trillo lui-même.
« José María s’est enfermé le jeudi et le vendredi avec le ministre porte-parole, Eduardo Zaplana, et le ministre de l’Intérieur, Ángel Acebes, et n’a absolument pas voulu que nous soyons présents, Rodrigo Rato, le ministre de la Défense ou le vice-président Javier Arenas », a-t-il indiqué.
Fraga a suggéré de remplacer Rajoy comme candidat
Il a également expliqué que l’ancien président galicien Manuel Fraga Iribarne, quelques mois après la défaite du PP aux élections générales de 2004, avait suggéré de remplacer Mariano Rajoy comme candidat du PP à la Moncloa.
En juillet 2004, a-t-il rappelé, Rajoy lui a demandé d’aller parler à Fraga pour tenter de le convaincre de renoncer à se représenter à la présidence de la Xunta de Galice.
Trillo a rencontré Fraga, qui non seulement n’a pas accepté l’idée de céder sa place comme candidat à sa réélection, mais a dit à son interlocuteur : « Nous n’avons pas de candidat à la présidence du gouvernement. »
« Rajoy m’avait envoyé, lui qui venait de perdre les élections, mais c’étaient ses premières élections. Je ne pouvais pas admettre une telle proposition », a raisonné Trillo, qui a justifié la défaite électorale de mars 2004 par l’impact du 11-M.
Selon Trillo, à ce moment-là, Fraga lui a suggéré deux noms qui, à son avis, pourraient remplacer Rajoy : « Toi ou Alberto Ruiz Gallardón. »
Il appelle à « nous débarrasser du tyran Sánchez »
Faisant référence à la politique actuelle, il s’est montré très critique envers le président du gouvernement, Pedro Sánchez, qui à son avis n’est pas à la hauteur de l’ancien président socialiste Felipe González.
Source : ElDiario.es

