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La monarchie britannique face au casse-tête des filles d’Andrew

Eugenie - Beatrice Mountbatten-Windsor (Wikimedia Commons)

La crise entourant le prince déchu Andrew Mountbatten-Windsor plonge la famille royale britannique dans une situation délicate : comment gérer la place de ses filles, les princesses Beatrice et Eugenie, éclaboussées indirectement par l’affaire Jeffrey Epstein.

Arrêté en février dans le cadre de nouvelles révélations sur ses liens avec Epstein, Andrew — frère du roi Charles III et fils de la défunte Elizabeth II — nie toute faute mais reste sous pression judiciaire. Déchu de ses titres royaux, il a durablement terni l’image de la monarchie.

Ses filles, bien que non membres actifs de la famille royale, conservent leurs titres et restent proches du cercle royal, notamment des princes William et Harry. Toutefois, leur présence aux événements officiels devient plus rare, signe d’un malaise croissant.

De récentes révélations, incluant des échanges entre Andrew et Epstein après la condamnation de ce dernier, renforcent les interrogations. Des documents mentionnent également Sarah Ferguson, ex-épouse d’Andrew, et ses filles, sans toutefois établir de faute de leur part.

Pour plusieurs experts royaux, la situation est devenue risquée pour l’institution : le « label York » serait désormais toxique. Le statut ambigu des deux princesses — à la frontière entre vie privée et rôle public — pourrait fragiliser davantage la monarchie.

Malgré leurs carrières professionnelles réussies, Beatrice et Eugenie pourraient être contraintes de s’éloigner encore de la sphère royale. Car, préviennent les observateurs, de nouvelles révélations restent possibles, maintenant la famille Windsor sous tension.

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