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Selon des publications liées au pouvoir marocain, en septembre 2024, des « civils sahraouis » avaient adressé une lettre à la MINURSO, sollicitant sa protection afin de retourner dans les « territoires libérés » du Sahara Occidental, situés à l’est du Mur de sable.
Selon les signataires, ces déplacements seraient motivés par des activités pastorales, notamment la recherche de pâturages pour leurs troupeaux. Ils invoquaient également la légitimité de leur présence au regard du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité, tout en tenant la mission onusienne pour responsable de toute éventuelle intervention des Forces armées royales (FAR).
Cette demande s’inscrivait dans un contexte déjà tendu, marqué par la reprise des hostilités en novembre 2020. Depuis lors, plusieurs milliers de Sahraouis auraient quitté les zones à l’est du mur, selon le Croissant-Rouge sahraoui.
La même source prétend avoir constaté, « plus récemment, en mars 2026, une évolution notable » sur le terrain selon laquelle, « des groupes liés au Polisario ont pénétré dans des zones situées cette fois à l’ouest du Mur des Sables, une région généralement sous contrôle marocain. Selon des sources proches du dossier, ces groupes comprennent des hommes, des femmes et des enfants, qui ont installé des tentes et hissé les couleurs du Front ».
Le média du Makhzen se demande si l’absence d’intervention des drones de l’armée marocaine, qui, depuis la fin du cessez-le-feu en 2020, ciblaient systématiquement toute présence dans ces territoires ».
« Bien que les mouvements soient surveillés, aucune frappe n’a été signalée, ce qui alimente les spéculations sur un possible changement de stratégie ou une retenue tactique », précise-t-il.