Dernièrement, l’Iran bombarde Israël comme on arroserait un jardin : avec constance, sans hâte, presque avec méthode. Une salve après l’autre. Missile après missile. Vague après vague.
Le ciel nocturne n’appartient plus aux étoiles ni aux avions commerciaux en route vers l’Europe. Désormais, il appartient aux trajectoires lumineuses qui se croisent, se multiplient et se divisent en grappes. D’Eilat à Haïfa, du Néguev à la Galilée, les gens ne disent plus « vous avez entendu ça ? ». Ils disent « ça recommence ».
Avant, Israël interceptait 90 %, 95 %—des chiffres répétés comme un mantra. Aujourd’hui, les chiffres baissent. Dès lors, Téhéran n’a pas besoin d’envahir avec des troupes. Il lui suffit de continuer à envoyer le feu à 1 500 kilomètres de distance.
Et de continuer encore. Et encore. Jusqu’à ce que le ciel cesse d’être un toit pour devenir une menace qui ne s’en va jamais.
Car dernièrement, en Israël, le ciel n’est plus bleu. Il est d’un orange intermittent, et il fleure la poudre qui ne finit pas de s’éteindre.
Source : Réseaux sociaux
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