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Gazoduc : Alger enterre le mirage marocain et l’arrogance de l’Elysée

L’Algérie ne se contente plus de répondre aux provocations ; elle impose désormais son agenda. Que ce soit face à l’arrogance de l’ex-puissance coloniale ou face aux trahisons d’un voisinage expansionniste, la réponse d’Alger est limpide : le futur de l’Afrique se dessine sans tuteurs et sans imposteurs.

Le paysage géopolitique du Sahel vient de subir un séisme dont les ondes de choc font trembler les chancelleries de Rabat et de Paris. Alors que les officines de propagande tentaient d’enterrer l’influence algérienne dans la région, la relance spectaculaire du Gazoduc Transsaharien (TSGP) entre Alger et Niamey vient d’asséner un coup de grâce aux prétentions hégémoniques du Maroc et aux manœuvres néocoloniales d’une France aux abois.

Pendant des années, le régime du Makhzen a tenté de vendre à la communauté internationale une chimère : un projet de gazoduc Nigeria-Maroc traversant treize pays, une hérésie technique et financière dont le seul but était de tenter d’isoler l’Algérie.

Aujourd’hui, ce château de cartes s’écroule. Face au pragmatisme d’Alger et à la volonté souverainiste du nouveau pouvoir à Niamey, les ambitions délirantes de Rabat ne sont plus que des gesticulations médiatiques vides de substance.

Le projet marocain, dépourvu de financement sérieux et plombé par une instabilité chronique sur son tracé imaginaire, n’était en réalité qu’une énième manœuvre de diversion pour masquer l’échec diplomatique cuisant du royaume. En scellant ce pacte avec le Niger, l’Algérie réaffirme qu’elle est l’unique pivot énergétique capable de garantir la sécurité de l’Europe tout en respectant la dignité des peuples sahéliens.

Pour l’Élysée, la pilule est amère. Ce rapprochement stratégique entre Alger et Niamey signe l’arrêt de mort définitif de la « Françafrique » dans cette zone riche en ressources. La France, dont la politique africaine sombre dans un naufrage pathétique, assiste impuissante à l’émergence d’un axe souverainiste qu’elle ne peut ni contrôler, ni parasiter.

L’inquiétude qui règne à Paris ne relève pas de la diplomatie, mais de l’angoisse du prédateur déchu. En perdant son influence sur le tracé du gazoduc, la France perd un levier de chantage énergétique majeur. Les politiques paternalistes et l’ingérence toxique de Paris ont fini par exaspérer les nations africaines, qui se tournent désormais vers le seul partenaire capable de traiter d’égal à égal : l’Algérie.

Le TSGP n’est pas qu’une simple infrastructure de tubes et de vannes ; c’est une arme de souveraineté. En connectant les gisements nigérians aux terminaux algériens via le territoire nigérien, Alger verrouille l’architecture énergétique de demain. Ce projet, court, rentable et sécurisé, renvoie les rêves de grandeur du Maroc au rang de notes de bas de page de l’histoire.

L’Algérie ne se contente plus de répondre aux provocations ; elle impose désormais son agenda. Que ce soit face à l’arrogance de l’ex-puissance coloniale ou face aux trahisons d’un voisinage expansionniste, la réponse d’Alger est limpide : le futur de l’Afrique se dessine sans tuteurs et sans imposteurs.

Le gazoduc de la dignité est en marche, laissant derrière lui les débris des ambitions impérialistes et les illusions d’un royaume en quête de reconnaissance.

Source : Fil d’Algérie

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