La récente publication des dossiers d’enquête sur Jeffrey Epstein par le ministère américain de la Justice a suscité une vive inquiétude après la découverte de nombreuses images nues non censurées, de noms de victimes et d’informations personnelles sensibles.
Malgré les lois imposant de strictes mesures de protection de la vie privée, des enquêtes menées par de grands médias ont révélé de graves défaillances dans le processus de censure. Dans certains cas, l’identité des victimes, leurs visages, leurs numéros de sécurité sociale et leurs coordonnées bancaires étaient visibles. Des images de nudité partielle ou totale ont également été mises en ligne sans être correctement masquées.
Les victimes et leurs avocats ont vivement dénoncé ces erreurs, les qualifiant de dangereuses et préjudiciables. Plusieurs ont demandé le retrait des documents et la nomination d’un contrôleur indépendant afin d’éviter de nouvelles fautes. Selon eux, les dommages causés pourraient être « permanents et irréparables ».
Le ministère de la Justice a attribué ces manquements à des erreurs humaines et techniques, invoquant un délai de 30 jours très contraignant et le volume considérable de documents à examiner. Les responsables affirment travailler à la correction des problèmes et à la republication de versions correctement censurées, mais les critiques estiment que ces mesures restent insuffisantes.
Des survivantes ont pris la parole pour exprimer leur colère et leur détresse face à la gestion négligente de leurs données personnelles. Beaucoup affirment que cette publication les a exposées à de nouveaux risques et a trahi les promesses de protection qui leur avaient été faites.
Cette affaire met en lumière l’urgence de renforcer les garanties, la responsabilité des institutions et les politiques centrées sur les victimes dans le traitement des documents juridiques sensibles.
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