Par Lynda N.
Après une semaine de montagnes russes, l’once d’or s’échangeait ce mercredi à 5.060 dollars, en hausse de 3,23 % sur la séance.
Une progression portée par le regain de tensions entre Washington et Téhéran, après l’interception d’un drone iranien près du porte-avions Abraham Lincoln en mer d’Arabie.
Le métal précieux avait pourtant connu une fin de semaine brutale, perdant près de 700 dollars en deux séances après l’annonce de la nomination de Kevin Warsh à la tête de la Fed.
Malgré cette volatilité, JP Morgan anticipe un cours de 6.300 dollars d’ici la fin de l’année, évoquant « un mouvement structurel et durable » en faveur des actifs réels.
Sur janvier, l’or affiche une progression de 18 %, frôlant sa meilleure performance mensuelle depuis 1980.
Pour les épargnants algériens, cette flambée se répercute directement sur le marché local. Avec un dollar à 135 dinars au cours officiel, l’once à 5.060 dollars équivaut à plus de 683.000 dinars.
Ramené au gramme d’or fin, cela représente environ 22.000 dinars, hors marges des bijoutiers.
Pour les ménages qui considèrent l’or comme une épargne de précaution, ces niveaux deviennent prohibitifs.
À l’inverse, la Banque d’Algérie, qui détient environ 174 tonnes de réserves, voit leur valeur théorique dépasser les 28 milliards de dollars.
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