Dans une interview récente, Jeffrey Epstein a livré une version controversée des origines de la crise financière de 2008, affirmant que l’ancien président Bill Clinton était le véritable responsable derrière l’effondrement du marché immobilier et bancaire.
Interrogé sur la crise de Bear Stearns au printemps 2008, Epstein a été catégorique : « Non, voyez-vous, la véritable ennemie du système financier était Bill Clinton. Et si vous me demandez qui a causé la crise financière, je vous dirais que c’était Bill Clinton. »
Selon Epstein, l’expansion massive de la propriété immobilière pour les ménages à faibles revenus — qui a contribué à l’explosion des crédits subprimes — a été motivée par des ambitions électorales. Il explique : « Clinton voulait obtenir les votes de ces populations. Il leur a vendu l’idée que, plutôt que de louer, ils pouvaient posséder une maison. »
Epstein détaille le mécanisme qu’il juge responsable de la crise : les banques, réticentes à prêter à des emprunteurs à faible solvabilité, ont été incitées par la politique de Clinton à offrir des crédits garantis par des agences gouvernementales comme Fannie Mae et Ginnie Mae. « Le gouvernement garantissait le prêt. Les banques ont vu cela comme le meilleur investissement de l’histoire et ont accordé autant de prêts subprimes qu’elles pouvaient. Le système est devenu entièrement saturé de ces prêts. »
Il souligne que la crise ne devait pas être imputée aux emprunteurs eux-mêmes : « Je n’ai jamais dit que les coupables étaient les travailleurs, Afro-Américains, Hispaniques ou Blancs qui voulaient devenir propriétaires. Le vrai problème, c’était l’intervention politique dans les marchés. »
Cette prise de position relance le débat sur la responsabilité politique et économique de la bulle immobilière américaine, en remettant en question la perception courante selon laquelle les banques et les investisseurs sont les seuls coupables de la crise.
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