Selon des rapports que Jabaroot affirme avoir obtenus de l'intérieur du palais royal, l'opulence des acquisitions royales a été révélée, soulevant de profondes questions sur les disparités de classes. La princesse marocaine Lalla Khadija aurait ainsi acquis une paire de boucles d'oreilles chez le célèbre joaillier italien Percossi Papi pour un prix exorbitant de 75 000 euros, au sein d'une collection de bijoux précieux pesant près de 5 kilogrammes et dont la valeur dépasse les 8 millions d'euros. (Photo : Wikimedia Commons)
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La crise économique n’empêche pas les membres de la famille royale de se livrer à des dépenses somptueuses. En 2012, la sœur de Mohammed VI, la princesse Lalla Meryem, a ordonné à l’ambassadeur du Maroc auprès des Nations Unies à Genève, Omar Hilale, de lui acheter « 40 flacons » d’un produit de bain spécifique de la marque Henri Chenot. De même, le Makhzen ne se soucie guère du montant des dépenses lorsqu’il s’agit de débourser des centaines de milliers d’euros pour offrir des vacances de rêve à Marrakech à des personnalités politiques et médiatiques occidentales, le tout dans l’unique but d’acheter leur silence ou leur complicité concernant la colonisation du Sahara occidental.

Des bijoux à prix d’or face à la précarité sociale
Selon des rapports que Jabaroot affirme avoir obtenus de l’intérieur du palais royal, l’opulence des acquisitions royales a été révélée, soulevant de profondes questions sur les disparités de classes. La princesse marocaine Lalla Khadija aurait ainsi acquis une paire de boucles d’oreilles chez le célèbre joaillier italien Percossi Papi pour un prix exorbitant de 75 000 euros, au sein d’une collection de bijoux précieux pesant près de 5 kilogrammes et dont la valeur dépasse les 8 millions d’euros.
Ce luxe ostentatoire intervient alors qu’une large frange du peuple marocain est confrontée à de rudes défis économiques. Tandis que les familles luttent contre la cherté de la vie et l’envolée des prix des produits de première nécessité, un contraste frappant s’installe entre l’éclat des pierres précieuses et la souffrance du citoyen ordinaire pour assurer sa subsistance. Cette situation place les dépenses officielles sous le microscope de la critique populaire, qui réclame une concentration des richesses sur le développement et la justice sociale.
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