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Des recherches ont permis de mettre en cause le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Salaheddine Mezouar, dans un trafic d’influence, cachant probablement une affaire scabreuse.
Selon les éléments de l’enquête :
1.- La fille du Ministre a décroché le poste suite à l’intervention du père auprès des responsables de ladite société.
2.- Le Ministre marocain entretient des relations assidues avec des membres de la société Mc Kinsey, en l’occurrence les nommés Amine Tazi-Riffi et Youssef Tazi Mezalek.
3.- Récemment, Amine Tazi-Riffi a contacté le Ministre pour lui faire part d’un projet baptisé OMEGA. Ce projet a fait l’objet d’une discussion entre les deux hommes lors d’une rencontre le jeudi 23 septembre 2014.
4.- Le projet OMEGA porte sur la réalisation d’une étude destinée à relancer l’économie marocaine.
5.- Le Ministre marocain a usé de son influence pour signer un contrat avec la société Mc Kinsey.
Tout laisse croire que le Ministre marocain s’est fait piéger par les responsables de la société Mc Kinsey, qui ont utilisé sa fille comme moyen de pression pour décrocher le projet OMEGA.
Les relations du Ministre marocain avec cette société ne cacheraient-t-elles pas des enjeux financiers liés à des versements de commissions, sachant que cette étude coûtera aux contribuables marocains des millions de dollars?.
Le scandale de McKinsey en France
Selon l’organisation « Frustration« , L’Etat français aurait, via le gouvernement d’Emmanuel Macron, payé au moins 1 milliard d’euros par an à des cabinets de conseils pour concevoir sa politique, en doublon de l’administration publique et pour des missions dont l’intérêt n’est pas facile à saisir (et le mot est faible).
De l’argent public balancé par les fenêtres ? Oui, et principalement en faveur d’une entreprise, McKinsey, dont on a appris la semaine dernière qu’elle ne payait absolument aucun euro d’impôt en France. L’homme en charge de la passation de contrat de ce cabinet de conseil avec l’Etat n’est autre qu’un ami du président, Karim Tadjeddine, qui partage avec lui une vision de l’Etat « en mode start up ».

