🔮URGENT! Capture et exfiltration de Nicolas Maduro par les amĂ©ricains

Nicolas Maduro, le président du Venezuela.

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Selon France 24, citant l’AFP et Reuters, le prĂ©sident Nicolas Maduro a Ă©tĂ© capturĂ© par les forces amĂ©ricaines et exfiltrĂ© du Venezuela.

Cette nuit la capitale Caracas a Ă©tĂ© l’objet d’immenses bombardements par les Etats-Unis.

Alors que les Etats-Unis n’avaient pas rĂ©agi initialement, le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump vient de confirmer que les Etats-Unis avaient menĂ© une « attaque Ă  grande Ă©chelle Â» au Venezuela avant de capturer le prĂ©sident Maduro.

UPDATE : Le monde réagit aux frappes américaines contre le Venezuela (Reuters)

MINISTÈRE CHINOIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

« La Chine est profondĂ©ment choquĂ©e et condamne fermement le recours Ă  la force par les États-Unis contre un pays souverain et le recours Ă  la force contre le prĂ©sident d’un pays », indique un communiquĂ© du ministĂšre.

« La Chine s’oppose fermement Ă  un tel comportement hĂ©gĂ©monique des États-Unis, qui viole gravement le droit international, viole la souverainetĂ© du Venezuela et menace la paix et la sĂ©curitĂ© en AmĂ©rique latine et dans les CaraĂŻbes. Nous exhortons les États-Unis Ă  respecter le droit international ainsi que les buts et principes de la Charte des Nations Unies et Ă  cesser de violer la souverainetĂ© et la sĂ©curitĂ© des autres pays

MINISTRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

« L’opĂ©ration militaire qui a conduit Ă  la capture de Nicolas Maduro viole le principe de ne pas recourir Ă  la force, qui sous-tend le droit international. La France rĂ©itĂšre qu’aucune solution politique durable ne peut ĂȘtre imposĂ©e de l’extĂ©rieur et que seuls les peuples souverains eux-mĂȘmes peuvent dĂ©cider de leur avenir », a Ă©crit le ministre des Affaires Ă©trangĂšres Jean-NoĂ«l Barrot sur X.

DÉPARTEMENT SUD-AFRICAIN DES RELATIONS INTERNATIONALES

« L’Afrique du Sud appelle le Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, l’organe chargĂ© de maintenir la paix et la sĂ©curitĂ© internationales, Ă  se rĂ©unir d’urgence pour remĂ©dier Ă  cette situation », indique un communiquĂ© du dĂ©partement sud-africain des relations internationales.« L’Afrique du Sud considĂšre ces actions comme une violation manifeste de la Charte des Nations Unies, qui exige que tous les États membres s’abstiennent de recourir Ă  la menace ou Ă  l’emploi de la force contre l’intĂ©gritĂ© territoriale ou l’indĂ©pendance politique de tout État », ajoute le communiquĂ©.

MINISTÈRE RUSSE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

« Ce matin, les États-Unis ont commis un acte d’agression armĂ©e contre le Venezuela. « C’est profondĂ©ment prĂ©occupant et condamnable. »« Les prĂ©textes utilisĂ©s pour justifier de telles actions sont infondĂ©s. L’animositĂ© idĂ©ologique a prĂ©valu sur le pragmatisme des entreprises et la volontĂ© de construire des relations fondĂ©es sur la confiance et la prĂ©visibilitĂ©. »« Dans la situation actuelle, il est important, avant tout, d’empĂȘcher une nouvelle escalade et de se concentrer sur la recherche d’une issue Ă  la situation par le dialogue. »« L’AmĂ©rique latine doit rester une zone de paix, comme elle l’a dĂ©clarĂ© en 2014. Et il faut garantir au Venezuela le droit de dĂ©terminer son propre destin sans aucune ingĂ©rence destructrice, et encore moins militaire, de l’extĂ©rieur« Nous soutenons la dĂ©claration des autoritĂ©s vĂ©nĂ©zuĂ©liennes et des dirigeants des pays d’AmĂ©rique latine appelant Ă  une rĂ©union immĂ©diate du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU. »

LE PRÉSIDENT ARGENTIN JAVIER MILEI, DANS UNE INTERVIEW AUX MÉDIAS

« Ce que nous devons comprendre, c’est que c’est l’effondrement du rĂ©gime d’un dictateur qui truquait les Ă©lections, qui lors des derniĂšres Ă©lections a Ă©tĂ© sĂ©vĂšrement battu et, malgrĂ© cela, il s’est accrochĂ© au pouvoir. »« C’est pourquoi je dirais que la nouveautĂ© d’aujourd’hui est une excellente nouvelle pour le monde libre. » »(Edmundo GonzĂĄlez Urrutia) devrait prendre le pouvoir. Il a gagnĂ© les Ă©lections, il a un mandat Ă  remplir. Le prĂ©sident Ă©lu est Gonzales Urrutia. »

MINISTÈRE MEXICAIN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

« Le gouvernement mexicain condamne et rejette fermement les actions militaires menĂ©es unilatĂ©ralement ces derniĂšres heures par les forces armĂ©es des États-Unis d’AmĂ©rique contre des cibles sur le territoire de la RĂ©publique bolivarienne du Venezuela, en violation flagrante de l’article 2 de la Charte des Nations Unies. »« Le Mexique rĂ©itĂšre avec insistance que le dialogue et la nĂ©gociation sont les seuls moyens lĂ©gitimes et efficaces de rĂ©soudre les diffĂ©rends existants et rĂ©affirme donc sa volontĂ© de soutenir tout effort visant Ă  faciliter le dialogue, la mĂ©diation ou l’accompagnement qui contribuent Ă  prĂ©server la paix rĂ©gionale et Ă  Ă©viter la confrontation. »

GOUVERNEMENT DU PARAGUAY

« Le Paraguay suit de prĂšs l’évolution actuelle de la situation au Venezuela et appelle Ă  donner la prioritĂ© aux moyens dĂ©mocratiques qui garantissent une transition ordonnĂ©e. »« Notre pays avait mis en garde en temps opportun contre la dĂ©rive insoutenable du Venezuela sous le commandement de Nicolas Maduro, chef du Cartel de los Soles. À cet Ă©gard, s’agissant d’une structure criminelle formellement dĂ©clarĂ©e organisation terroriste par les autoritĂ©s nationales, sa persistance au pouvoir reprĂ©sentait une menace pour la rĂ©gion

MINISTÈRE BOLIVIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

« La Bolivie rĂ©itĂšre son engagement en faveur de la paix, de la dĂ©mocratie et de la coordination avec la communautĂ© internationale pour l’aide humanitaire, la protection de la population civile et le soutien Ă  un processus crĂ©dible et dĂ©finitif de reconstruction institutionnelle ».

LE PRÉSIDENT PANAMÉEN JOSÉ RAUL MULINO SUR X

« À la lumiĂšre des Ă©vĂ©nements survenus tĂŽt ce matin au Venezuela, mon gouvernement rĂ©itĂšre sa position en faveur des procĂšs dĂ©mocratiques et en faveur de l’acceptation des souhaits lĂ©gitimes du peuple vĂ©nĂ©zuĂ©lien, exprimĂ©s avec insistance lors des Ă©lections, oĂč Edmundo GonzĂĄlez a Ă©tĂ© Ă©lu. »

MINISTÈRE PÉRUVIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

« Le Gouvernement du PĂ©rou appelle Ă  une solution rapide Ă  la situation politique au Venezuela, en faveur d’une transition dans le plein respect du droit international et des droits de l’homme, ainsi qu’à une attention particuliĂšre aux aspirations lĂ©gitimes et authentiques du peuple vĂ©nĂ©zuĂ©lien Ă  vivre en dĂ©mocratie avec le soutien de la communautĂ© rĂ©gionale.« Le gouvernement illĂ©gitime de NicolĂĄs Maduro a violĂ© les droits humains du peuple vĂ©nĂ©zuĂ©lien et l’a soumis Ă  la torture et Ă  des dĂ©tentions arbitraires et illĂ©gales, dĂ©truisant l’État de droit et provoquant une crise migratoire sans prĂ©cĂ©dent dans la rĂ©gion. »

LE PREMIER MINISTRE BRITANNIQUE KEIR STARMER

« Je veux d’abord Ă©tablir les faits. Je veux parler au prĂ©sident Trump. Je veux parler Ă  mes alliĂ©s. « Je peux ĂȘtre absolument clair : nous n’Ă©tions pas impliquĂ©s… et je dis et crois toujours que nous devrions tous respecter le droit international », a dĂ©clarĂ© Starmer dans une dĂ©claration aux radiodiffuseurs britanniques.

LE PRÉSIDENT BRÉSILIEN LUIZ INACIO LULA DA SILVA SUR X

« Les bombardements sur le territoire vĂ©nĂ©zuĂ©lien et la capture de son prĂ©sident franchissent une ligne inacceptable. Ces actes reprĂ©sentent un grave affront Ă  la souverainetĂ© du Venezuela et un autre prĂ©cĂ©dent extrĂȘmement dangereux pour l’ensemble de la communautĂ© internationale« Attaquer des pays en violation flagrante du droit international est la premiĂšre Ă©tape vers un monde de violence, de chaos et d’instabilitĂ©, oĂč la loi du plus fort prĂ©vaut sur le multilatĂ©ralisme. »

LE MINISTRE UKRAINIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, ANDRII SYBIHA

« L’Ukraine a toujours dĂ©fendu le droit des nations Ă  vivre librement, sans dictature, sans oppression et sans violations des droits de l’homme. Le rĂ©gime de Maduro a violĂ© tous ces principes Ă  tous Ă©gards« Nous sommes favorables Ă  de nouveaux dĂ©veloppements conformĂ©ment aux principes du droit international, en donnant la prioritĂ© Ă  la dĂ©mocratie, aux droits de l’homme et aux intĂ©rĂȘts des VĂ©nĂ©zuĂ©liens. »

LE PRÉSIDENT BIÉLORUSSE ALEXANDRE LOUKACHENKO

« Le prĂ©sident de la BiĂ©lorussie CONDAMNE CATÉGORIQUEMENT l’acte d’agression amĂ©ricain contre le Venezuela. Alexandre Loukachenko a rĂ©cemment Ă©voquĂ© les consĂ©quences de cette situation dans une interview accordĂ©e Ă  des journalistes amĂ©ricains. Il a notamment dĂ©clarĂ© que « ce sera un deuxiĂšme Vietnam ». Et les AmĂ©ricains n’en ont pas besoin », a dĂ©clarĂ© Natalia Eismont, porte-parole de Loukachenko, citĂ©e par l’agence de presse Belta.

LE PRÉSIDENT ÉQUATORIEN GABRIEL NOBOA

« Le temps arrive pour tous les criminels narco-chavistes. « Leur structure va finalement s’effondrer sur tout le continent », a-t-il Ă©crit sur X.« À Corina Machado, Edmundo Gonzalez et au peuple vĂ©nĂ©zuĂ©lien : il est temps de reconquĂ©rir votre pays. « Vous avez un alliĂ© en Équateur. »

MINISTÈRE URUGUAYEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

« Le gouvernement de la RĂ©publique orientale de l’Uruguay suit avec une attention particuliĂšre et une vive prĂ©occupation les Ă©vĂ©nements signalĂ©s au Venezuela ces derniĂšres heures, notamment les frappes aĂ©riennes amĂ©ricaines contre des installations militaires et des infrastructures civiles vĂ©nĂ©zuĂ©liennes. »« L’Uruguay rejette, comme il l’a toujours fait, l’intervention militaire d’un pays sur le territoire d’un autre et rĂ©affirme l’importance du respect du droit international et de la Charte des Nations Unies, en particulier du principe fondamental selon lequel les États doivent s’abstenir de recourir Ă  la menace ou Ă  l’emploi de la force contre l’intĂ©gritĂ© territoriale ou l’indĂ©pendance politique de tout État, ou de toute autre maniĂšre incompatible avec les buts des Nations Unies. »

LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE, URSULA VON DER LEYEN

« Suivre de trÚs prÚs la situation au Venezuela. Nous sommes aux cÎtés du peuple vénézuélien et soutenons une transition pacifique et démocratique. Toute solution doit respecter le droit international et la Charte des Nations Unies. »

LE PRÉSIDENT CHILIEN GABRIEL BORIC SUR X

« En tant que gouvernement du Chili, nous exprimons notre prĂ©occupation et notre condamnation des actions militaires des États-Unis au Venezuela et appelons Ă  une solution pacifique Ă  la grave crise qui touche le pays. »« Le Chili rĂ©affirme son attachement aux principes fondamentaux du droit international, tels que l’interdiction du recours Ă  la force, la non-intervention, le rĂšglement pacifique des diffĂ©rends internationaux et l’intĂ©gritĂ© territoriale des États. »

LE PRÉSIDENT COLOMBIEN GUSTAVO PETRO SUR X

« Le Gouvernement de la RĂ©publique de Colombie est profondĂ©ment prĂ©occupĂ© par les informations faisant Ă©tat d’explosions et d’activitĂ©s aĂ©riennes inhabituelles ces derniĂšres heures en RĂ©publique bolivarienne du Venezuela, ainsi que par l’escalade des tensions qui en rĂ©sulte dans la rĂ©gion.« La Colombie rĂ©affirme son attachement inconditionnel aux principes consacrĂ©s par la Charte des Nations Unies, en particulier le respect de la souverainetĂ© et de l’intĂ©gritĂ© territoriale des États, l’interdiction du recours Ă  la force ou Ă  la menace de recours Ă  la force et le rĂšglement pacifique des diffĂ©rends internationaux. À cet Ă©gard, le Gouvernement colombien rejette toute action militaire unilatĂ©rale qui pourrait aggraver la situation ou mettre en danger la population civile.

LE GUIDE SUPRÊME IRANIEN, L’AYATOLLAH ALI KHAMENEI

« Ce qui compte, c’est que lorsqu’une personne se rend compte que l’ennemi essaie avec arrogance d’imposer quelque chose au pays, aux fonctionnaires, au gouvernement et Ă  la nation, elle doit se tenir fermement contre l’ennemi et se mettre Ă  nu dans la rĂ©sistance. Nous ne cĂ©derons pas Ă  l’ennemi. »« En nous appuyant sur Dieu Tout-Puissant, en faisant confiance Ă  Dieu et en ayant confiance dans le soutien du peuple, si Dieu le veut et par la grĂące divine, nous mettrons l’ennemi Ă  genoux. »

MINISTÈRE ESPAGNOL DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

« L’Espagne appelle Ă  la dĂ©sescalade et Ă  la modĂ©ration, et Ă  ce que des mesures soient toujours prises conformĂ©ment au droit international et aux principes de la Charte des Nations Unies. »« À cet Ă©gard, l’Espagne est disposĂ©e Ă  offrir ses bons offices pour parvenir Ă  une solution pacifique et nĂ©gociĂ©e Ă  la crise actuelle. »

LE PREMIER MINISTRE DE TRINITÉ-ET-TOBAGO, KAMLA PERSAD-BISSESSAR

« Plus tĂŽt ce matin, samedi 3 janvier 2026, les États-Unis ont commencĂ© des opĂ©rations militaires sur le territoire du Venezuela.« TrinitĂ©-et-Tobago ne participe Ă  aucune de ces opĂ©rations militaires en cours. TrinitĂ©-et-Tobago continue d’entretenir des relations pacifiques avec le peuple vĂ©nĂ©zuĂ©lien

LE CHEF DU PARTI BRITANNIQUE REFORM UK, NIGEL FARAGE

« Les actions amĂ©ricaines au Venezuela pendant la nuit sont peu orthodoxes et contraires au droit international – mais si elles font rĂ©flĂ©chir Ă  deux fois la Chine et la Russie, ce sera peut-ĂȘtre une bonne chose. »« J’espĂšre que le peuple vĂ©nĂ©zuĂ©lien pourra dĂ©sormais tourner une nouvelle page sans Maduro. »

CABINET DU PREMIER MINISTRE ITALIEN GIORGIA MELONI

« ConformĂ©ment Ă  la position de longue date de l’Italie, le gouvernement estime qu’une action militaire extĂ©rieure n’est pas le moyen de mettre fin aux rĂ©gimes totalitaires, mais considĂšre en mĂȘme temps comme lĂ©gitime une intervention dĂ©fensive contre les attaques hybrides visant sa sĂ©curitĂ©, comme dans le cas des entitĂ©s Ă©tatiques qui alimentent et favorisent le trafic de drogue. »

MARC WELLER, DIRECTEUR DU PROGRAMME DE DROIT INTERNATIONAL DU GROUPE DE RÉFLEXION BRITANNIQUE CHATHAM HOUSE

« Le droit international interdit le recours Ă  la force comme moyen de politique nationale. À moins d’une ONU. Mandat du Chapitre VII, la force n’est disponible qu’en rĂ©ponse Ă  une attaque armĂ©e ou Ă©ventuellement pour sauver une population sous menace imminente d’extermination« De toute Ă©vidence, aucune de ces exigences n’est remplie par l’opĂ©ration armĂ©e contre le Venezuela. L’intĂ©rĂȘt des États-Unis Ă  rĂ©primer le trafic de drogue ou les affirmations selon lesquelles le gouvernement Maduro Ă©tait en substance une entreprise criminelle n’offrent aucune justification lĂ©gale