Au moment où le Maroc subit une aggravation des inégalités sociales et une montée de la colère populaire, le régime semble persister à prendre des décisions qui attisent davantage les tensions. Ces politiques ne révèlent pas seulement une absence de vision stratégique, mais dévoilent des priorités éloignées de l’intérêt du peuple.
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Le régime du Makhzen court contre la montre pour vendre les biens du peuple : des accords secrets menacent la justice sociale
Des documents officiels marocains, secrets et divulgués par le groupe Jabaroot, révèlent que le régime du Makhzen marocain a entamé la vente des hôpitaux publics et des écoles gouvernementales. Au cœur de l’aggravation des crises sociales et économiques que traverse le Maroc, émergent jour après jour des détails de transactions secrètes conclues sous la table, menaçant de saper les fondements du service public et d’accentuer les souffrances du citoyen marocain.
Les fuites de « #Jabaroot » ont mis en lumière des accords massifs conclus entre le ministère de l’Économie et des Finances, dirigé par Nadia Fettah Alaoui, et des fonds d’investissement privés sous le couvert de ce qui est appelé « SPI-RFA ».
Ces accords suspects, menés loin des yeux de l’opinion publique, visent la vente des hôpitaux et des écoles, des infrastructures vitales qui incarnent le cœur des droits fondamentaux du citoyen à la santé et à l’éducation.








Privatisation des services publics au Maroc
Les contrats révélés exposent une opération de cession des hôpitaux et des écoles à des prix exorbitants, transformant l’État de propriétaire de ces infrastructures en simple locataire, contraint de payer des loyers astronomiques pour ses anciens biens.
Cette mutation n’est pas un simple changement administratif, mais une privatisation déguisée qui annonce un coup fatal porté au service public. Alors que la rue marocaine crie pour la justice sociale et l’amélioration des services essentiels, le régime semble prendre le chemin inverse, privilégiant les intérêts privés au détriment des droits fondamentaux des citoyens.
Le gouvernement du prédateur Aziz Akhannouch… sur le banc des accusés
Le danger réel de ces accords réside dans leurs répercussions directes sur la vie du citoyen marocain. Vendre les hôpitaux et les écoles signifie une probable détérioration de la qualité des services de santé et d’éducation, déjà durement affectés par un manque criant de ressources et de moyens.
De plus, l’État devra verser des loyers exorbitants aux investisseurs privés, ce qui augmentera la pression sur le budget national et, par ricochet, sur les poches des citoyens par le biais de nouvelles taxes ou d’une réduction des subventions aux services essentiels.
L’État marocain vend les biens du peuple
Ce qui suscite encore plus d’inquiétude, c’est la perte de contrôle de l’État sur des infrastructures vitales qui forment la colonne vertébrale de la vie quotidienne des citoyens.
Les hôpitaux et les écoles ne sont pas de simples bâtiments : ils constituent des piliers essentiels pour garantir la justice sociale et l’égalité.
Les vendre revient à confier le destin de la santé et de l’éducation à la logique du marché, où les profits l’emportent sur l’intérêt général.
Cette orientation contredit de manière flagrante les slogans brandis par l’État sur l’amélioration des conditions de vie et le renforcement du développement humain.
Un crime majeur contre le peuple marocain
La vente des hôpitaux et des écoles n’est pas une simple transaction financière, mais un crime grave à l’encontre du citoyen marocain.
C’est une liquidation des droits fondamentaux garantis par la Constitution, et un abandon du futur des générations à venir.
Au moment où le Maroc subit une aggravation des inégalités sociales et une montée de la colère populaire, le régime semble persister à prendre des décisions qui attisent davantage les tensions.
Ces politiques ne révèlent pas seulement une absence de vision stratégique, mais dévoilent des priorités éloignées de l’intérêt du peuple.
Le peuple marocain… en détresse
Sous le mot-dièse « #GENZ212 », la jeunesse marocaine continue de dénoncer ces pratiques, exigeant des comptes aux responsables et l’arrêt de l’hémorragie de la vente du patrimoine public.
La colère populaire qui enfle dans la rue marocaine n’est pas une réaction passagère, mais l’expression d’un refus généralisé de politiques qui institutionnalisent l’injustice et menacent les droits fondamentaux.
La revendication de justice sociale n’est pas un simple slogan, mais une nécessité urgente pour sauver ce qui reste de la dignité et des droits du citoyen.
Le régime du Makhzen face à un tournant dangereux
Les scandales des accords secrets et de la vente des infrastructures publiques placent le régime du Makhzen marocain à un carrefour périlleux, annonçant plus de tensions et de crispations.
Aujourd’hui, le peuple marocain dans toutes ses composantes observe et attend dans la rue des réponses d’un régime qui s’effondre !
