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La mort politique de ferhat mheni, un homme en fin de vie et en détresse qui rêve d’être un roi sans couronne, pour mourir en exil des excommuniés.
Ferhat Mheni, un homme enchainé par tant de trahisons et de soumissions, ne peut jamais être indépendant.
Sa nature c’est la sadaka pour vivre des subsides de ses donateurs qui ont décidé de lui montrer la voie du Salut.
Une voie qui ne mène que vers l’enfer où il se consumera, comme les sorcières du moyen âge, sur le bûcher de la vengeance populaire.
Ferhat mheni est allé plus loin dans le métier de la sadaka, en se faisant prostituer pour quelques Dirhams, pour continuer ses cuites d’alcoolique dans les bars d’Aubervilliers.
Ferhat mheni est allé trop loin, il vient de signer la fin de sa carrière de traître et de vendu.
La France et le makhzen coloniaux viennent une dernière fois de le prendre haut et court, en le poussant vers le suicide pour déclarer une virtuelle indépendance de la Kabylie.
Un pauvre chanteur, sans gloire ni dignité, qui s’est improvisé comme président de pacotille, dans un Riyad sioniste de Marrakech, où on ne respire que le haschich et la débauche.
L’Algérie est unie et indivisible et elle rendra la monnaie au makhzen, dans sa dernière tentative malheureuse, cherchant à mettre quelques personnes égarées, vivant à l’étranger, derrière le dévergondé ferhat mheni, pour faire croire que la foule est derrière lui.
La France qui a toujours cherché à installer le désordre en Algérie, vient d’être rattrapée par les démons de l’anarchie et de la pauvreté qui les mèneront inévitablement vers le chemin humiliant de la sadaka.
Vive la république du Rif indépendante et son indépendance sera déclarée bientôt à Alger.
Hassen Kacimi
#algerie

