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Selon l’ancienne ministre, Noëlle Lenoir, Macron a été « piqué dans son orgueil » après la visite de Tebboune auprès de Meloni. L’Italie a profité de la crise pour devenir le premier partenaire européen stratégique de l’Algérie.
Meloni a préparé le terrain bien avant les élections. Elle a d’abord fustigé la main mise et l’ingérence Française en Afrique. Elle a remis sur la table le dossier Franc CFA. Cela a conduit à une prise de conscience globale. Puis sont apparues les tensions qu’elle a exploité.
Les tensions avec l’Algérie sont du pain béni pour l’Italie qui a toujours su préserver ses relations avec ce grand pays d’Afrique. L’Allemagne et d’autres pays Européen lui ont emboîtés le pas. Reste la France perdue dans son imaginaire empire.
Le régime de Paris, dans sa dérive autoritaire, émet un mandat d’arrêt international contre Salaheddine Selloum, diplomate algérien et ancien premier secrétaire de l’ambassade d’Algérie à Paris.
Alors que ce régime est embourbé dans des scandales à répétition, il persiste dans sa stratégie de poursuites d’agents diplomatiques algériens, sous prétexte du faux enlèvement du délinquant AmirDZ, recherché par ailleurs par la justice algérienne.
Parallèlement, ce régime refuse l’extradition de condamnés pour corruption, comme Abdeslam Bouchouareb, illustrant ainsi un deux poids, deux mesures et une hypocrisie flagrante.
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