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La reconnaissance officielle , par la France d’un État palestinien a eu le mérite de dévoiler les visages masqués : les relais médiatiques du sionisme, plus fidèles à Tel-Aviv qu’à la République, ont crié à la trahison. Parmi ceux que cette décision a visiblement ébranlés, figure Antoine Besbous — vieux routier du médiocre commentaire politique, et fidèle parmi les fidèles de la cause israélienne. Son amertume se lit sans détour sur son visage froncé, non pas par l’amour de la justice, mais par la douleur de voir un pas, si modeste soit-il, en direction du peuple palestinien.
Lui, l’arabe de naissance mais non d’allégeance, n’a pas eu un mot lorsque l’État hébreu bombardait le Liban, sa terre d’origine. Mais que la France ose lever un cil en faveur de la Palestine, et le voilà qui s’indigne, comme blessé dans ses allégeances profondes. On comprend mieux, à travers son indignation, que certains médias dits français ont depuis longtemps vendu leur plume, troqué leur drapeau.
Besbous n’est pas seulement un éditorialiste : il est devenu, au fil du temps, le miroir d’une certaine trahison — celle de ceux qui renient leur peuple et leur passé, pour mieux servir l’arrogance des puissants.
Antoine Besbous ne trahit pas les justes causes par conviction, mais par intérêt. Sa plume ne trempe pas dans l’encre de la vérité, mais dans celle de l’argent. Ce que ce commentateur sans éclat semble oublier, c’est que la nationalité qu’il porte fièrement — la française — est justement celle d’un pays qui, dans un acte de souveraineté, a reconnu l’État palestinien. Dès lors, qu’il se taise, ou qu’il rende sa carte d’identité et sollicite, à genoux s’il le faut, celle d’Israël qu’il défend avec tant de zèle tarifé.
Quelle misère d’âme chez cet homme qui troque le très peu dignité qu’il lui reste contre quelques billets froissés, croyant acheter ainsi une importance que ni son talent ni son intégrité ne lui accordent. Il est des trahisons qui ne s’effacent jamais — et celle de vendre sa voix contre la justice en est une.
Mel Kam
Source : Facebook
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