L’Algérie, seul pays à remettre le Maroc à sa place

Le jour où Hassan II a eu le feu vert des Etats-Unis et de la France pour envahir le Sahara Occidental, un journaliste américain lui a posé la question sur ce qu’il fera si la Marche Verte se heurte aux combattants du Front Polisario, sa réponse était « nous allons les bouffer » (We shall eat them). Il a tenté de les bouffer, mais il a pris une sacré indigestion.

A une autre occasion, il a déclaré que le rattisage et nettoyage du Sahara occidental n’est qu’un exercice musculaire de deux semaines pour l’armée marocaine.

Aveuglé par le soutien des puissances occidentalles, le roi du Maroc a ignoré l’Algérie lorsqu’il a décidé de partager le Sahara Occidental avec la Mauritanie. Encore une fois, il a sous-estimé son voisin de l’Est. La première fois, c’était en 1963.

La réponse algérienne ne s’est pas fait attendre. En un lapse de temps de 24 heures, le défunt président Houari Boumediène expulsa tous les marocains qui profitaient de l’hospitalité et l’abondance algériennes et envoya son armée défendre la population sahraouie bombardée avec des bombes de napalm et phosphore dans les territoires libérés du Sahara Occidental.

Ainsi, l’exercice de deux semaines est devenu un cauchemar qui dure depuis plus de 43 ans dans lesquelles le Maroc n’a jamais réussi à affirmer son occupation du territoire sahraoui.

En 1988, Chadli Bendjedid, faisant preuve de bonne volonté a décidé de laisser le conflit du Sahara Occidental dans les mains des Nations Unies et accepté de rejoindre les efforts visant à construire une entité régionale sous le nom d’Union du Maghreb Arabe (UMA).

Tout allait pour le mieux jusqu’au jour où la schizophrénie de Hassan II lui joua un nouveau mauvais tour lorsqu’il accusa l’Algérie d’être derrière l’attentat de l’Hôtel Hasni de Marrakech en 1994. A ce moment-là, les dirigents algériens ont compris que le Maroc a voulu saboter le projet de l’UMA et ils ont pris la décision pertinente de fermer leurs frontières avec le royaume vassal de la France dans le but, d’un côté, de se protéger contre toute inflitration terroriste provenant de l’Ouest, et d’autre part, empêcher les villes frontalières du Maroc de continuer à profiter de la contrabande des produits algériens connus pour leurs prix bon marché.

Celui qui s’est vendu aux israéliens, aux français et aux américains a osé défier le pays du million et demi de martyrs, la Revolution du 1er novembre dont le combat a été le déclencheur de l’indépendance de l’Afrique. Il a eu le chatiment qu’il méritait. 

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